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Aller au contenu principal Recherche Rechercher facetwiter rss logo Notre devoir, vous informer! - Burkina Faso Main navigation Accueil On se détend Devant le tribunal Photos Vidéos Audios Le Café ZoodoIntimité Menu event FESPACO 2019 - 50 ANS International L'histoire de la fille que personne n'appelait jamais par son prénom Soumis par Redaction le ven 08/02/2019 - 08:01 Facebook Twitter LinkedIn WhatsApp pren En 2005, Michel Sardou chantait "Dans les villes de grande solitude". En 2019, Leila Bouherrafa sort "La dédicace" chez Allary Editions. Un roman cynique, désespéré mais drôle sur ces gens qui vivent côte à côte à Paris sans jamais se regarder dans les yeux. L'amour de l'enfant qu'on a mis au monde n'est pas acquis. Je suis toujours triste le samedi soir car il me semble que le monde ne me laisse que deux options : la fête ou le suicide. Une jeune romancière désabusée est en panique à quelques jours de l'impression de son livre: elle ne sait pas à qui dédicacer son roman. Elle entreprend d'aller à la rencontre des gens qui l'entourent pour tenter de trouver celui ou celle qui mériterait de voir son nom en première page de son oeuvre. Leila Bouherrafa, 29 ans, sort son premier roman mais c'est à peu près le seul point commun qu'elle a avec son personnage. "Je vis à Paris, je suis très seule, mais j'aime bien l'être. C'est une solitude que je choisis. Je suis moins sociable qu'elle. Personnellement, même si elle voit toujours le verre à moitié plein, je la trouve optimiste et sociable. Je ne pourrais pas faire ce qu'elle fait, aller à la rencontre des autres comme ça. C'était jouissif de la faire rencontrer autant de gens." Elle se dit solitaire mais Leila enseigne le français dans une association qui accueille de jeunes réfugiés. Un job où la base est d'aller à la rencontre de l'autre. "Oui, mais dans un cadre précis. Ce n'est pas à vous de faire le premier pas." Leila avait envie d'écrire sur la difficulté de créer du lien dans des villes comme Paris. On croise dans "La Dédicace" un vandale qui fait ce qu'il fait juste pour qu'on s'intéresse à lui ou un vieux monsieur qui se rend à la boulangerie pour avoir un bref contact avec le monde extérieur. "Je ne pensais pas écrire un livre aussi violent" "Beaucoup de gens ne choisissent pas leur solitude", analyse Leila. "Elle, c'est une femme qui n'entend jamais son prénom et que personne n'appelle. Elle regarde tout le temps son portable mais il ne vibre jamais. On est dans un monde hyper connecté mais elle n'est connectée à personne." Même pas avec sa mère. Leila décrit le lien mère-fille avec une plume acérée. Certains s'en offusquent déjà dans les premières critiques parues en ligne. A croire qu'on n'a pas le droit de ne pas avoir d'atomes crochus avec sa génitrice. "Ce lien avec la mère est tellement mis à l'honneur dans la société et tellement idéalisé... On parle peu des relations moins glorieuses. Quand un enfant grandit, qu'il a ses propres aspirations, il faut aussi qu'il aime ses parents en retour. L'amour de l'enfant qu'on a mis au monde n'est pas acquis." "Je ne pensais pas écrire un livre aussi violent", avoue Leila. "Ce sont souvent des femmes qui le prennent personnellement. Des femmes qui ont des enfants. Elles ne supportent pas la façon dont je traite la mère du roman, l'indifférence de sa fille leur paraît insoutenable." source zoodomail
Monday, 11 February 2019 00:00

CONNAIS TU LE BURKINA FASO.

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Situation géographique Le Burkina Faso, pays d’Afrique de l’Ouest, occupe une surface de 274 200 km², il est frontalier de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Bénin, du Togo et du Ghana. Capitale : Ouagadougou (1,62 millions d’habitants) Régime politique : République à régime présidentiel Démographie Population totale : 16,9 millions d’habitants Densité : 60,03 hab/km² Indice de fécondité : 5,7 Croissance démographique : 3,1 % Espérance de vie : Femmes : 56,5 ans - Hommes : 55,3 ans Société Ethnies : Mossis, Gourmantché, Peuls, Lobis… Langues : français (officiel), moré, dioula Religions : musulmans (50 %), animistes (40 %), chrétiens (10 %) Taux d’alphabétisation : 28,7 % Développement humain : 181e/187 (PNUD 2014) Economie Monnaie :franc CFA Croissance : 6,6 % (2013) PIB par habitant : 634 $/hab. Dette publique : 33,3 % du PIB Chronologie 5 août 1960 : proclamation de l’indépendance. Maurice Yaméogo est le premier président de la Haute-Volta. 1966 : Yameogo est renversé par l’armée. Le colonel Sangoulé Lamizana devient chef de l’Etat. 1978 : Lamizana est élu président de la République. 1980 : coup d’Etat militaire du colonel Saye Zerbo. 1982 : nouveau coup d’Etat militaire. Jean-Baptiste Ouedraogo devient chef de l’Etat. 1983 : putsch de Thomas Sankara. 1984 : la Haute Volta devient le Burkina Faso (pays des hommes intègres). 1987 : coup d’Etat de Blaise Compaoré. Thomas Sankara est assassiné. 1991 : instauration du multipartisme. Blaise Compaoré est élu président de la République. 1998 : réélection de Blaise Compaoré à la tête de l’Etat. 2005 : Blaise Compaoré est réélu à la présidence de la République avec 80,35 % des voix. 2008 : nombreuses émeutes contre la vie chère. 2010 : Blaise Compaoré est réélu président (4ème mandat). 2011 : entre avril et juin, vague de contestations et de mutineries parmi les étudiants, les commerçants, les militaires et les policiers. Le président Blaise Compaoré dissout par décret son gouvernement et limoge les chefs de l'armée de terre, de l'air et de la gendarmerie à la suite d'une mutinerie au sein de sa propre garde présidentielle. 2013 : l'Assemblée nationale vote la création d'un Sénat. 2014 31 mai : l'opposition organise un "grand rassemblement populaire" pour marquer "le lancement d'une série de mesures et de dispositions" invitant à "une résistance citoyenne" contre l'organisation d'un référendum visant à modifier l'article 37 de la Constitution, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels et empêche pour l'instant Blaise Compaoré d'être candidat en novembre 2015. 15 juillet : 5 morts et une vingtaine de blessés dans l'explosion d'un dépôt illégal d'explosifs à Ouagadougou. 21 maisons se sont effondrées ou ont été partiellement détruites dans un périmètre de 100 mètres autour du lieu de l'explosion. 21 octobre : le Conseil extraordinaire des ministres "adopte un projet de loi portant révision de la Constitution qui sera soumis à l'Assemblée nationale en vue de la convocation du référendum" qui doit rendre possible la candidature à l'élection présidentielle de novembre 2015 du chef de l'Etat Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans. Nombreuses manifestations de l'opposition dans les heures qui suivent cette décision. 27 octobre : plusieurs centaines de femmes soutenant l'opposition marchent à Ouagadougou, entamant une semaine de manifestations contre une révision de la Constitution qui favorise le maintien au pouvoir du président. 31 octobre : l'insurrection populaire pousse à la démission le président Blaise Compaoré, qui se réfugie en Côte d'Ivoire. Le lieutenant-colonel Isaac Zida, désigné par l'armée chef du régime intérimaire, s'est engagé à "remettre le pouvoir aux civils". La crise aurait fait au moins 10 morts et 200 blessés selon des sources médicales. 4 novembre : l'ancien Premier ministre togolais, Edem Kodjo, est nommé envoyé spécial de l'UA pour le Burkina Faso. Le lendemain, les parties prenantes de la crise conviennent d'une transition d'un an jusqu'à des élections d'ici novembre 2015, sans toutefois s'accorder sur le nom du chef de cette transition, à l'issue de tractations sous l'égide des présidents ghanéen, sénégalais et nigérian. 18 novembre : au terme d'une transition militaire de moins de trois semaines et sans violence, le nouveau chef de l'Etat intérimaire, Michel Kafando, prête serment. Le lendemain, le lieutenant-colonel Isaac Zida est nommé Premier ministre. 21 novembre : Michel Kafando est officiellement investi président de la transition. C'est le lieutenant-colonel Isaac Zida qui lui a symboliquement remis le pouvoir. 24 novembre : le président autorise l’expertise de la tombe attribuée à Thomas Sankara, ancien chef de l’Etat burkinabè, assassiné le 15 octobre 1987, juste avant le coup d’Etat de Blaise Compaoré. 2015 5 mars : le gouvernement autorise l'exhumation du corps du président Thomas Sankara, assassiné en 1987 lors d'un coup d'Etat, dans le but de l'identifier formellement. 13 mars : une Commission de réconciliation est officiellement mise en place pour enquêter sur des crimes du régime Compaoré. 10 avril : le président Michel Kafando promulgue un nouveau code électoral controversé, excluant de la présidentielle et des législatives d'octobre les partisans du président déchu Blaise Compaoré. 18 mai : plus de 27 ans après l'assassinat de l'ex-président Thomas Sankara lors d'un putsch ayant porté Blaise Compaoré au pouvoir, sa veuve Mariam est entendue par la justice. Le 26, les restes supposés de l'ancien président sont exhumés. 16 juillet : les députés du Parlement intérimaire votent la mise en accusation de l'ex-président Blaise Compaoré devant la Haute Cour de justice pour «haute trahison» et «attentat à la Constitution». 17 septembre : les militaires du Régiment de sécurité présidentiel (RSP) annoncent avoir dissout les autorités de la transition. Dirigé par le général Gilbert Diendéré, un proche de l'ancien président Blaise Compaoré, les putschistes séquestrent les membres de l’exécutif, dont le président Michel Kafando et le Premier ministre Isaac Zida. Depuis l'annonce du coup d'Etat, les organisations de la société civile, le Balai citoyen en tête, appellent les citoyens burkinabè et l’armée à défendre leur démocratie. Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit à huis clos pour faire un point sur la situation dans le pays et condamne ce coup de force du RSP. 18 septembre : l'Union africaine annonce la suspension du pays et des sanctions contre les putschistes : ils ont interdiction de voyager et leurs avoirs à l'étrangers sont gelés. La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) entame une médiation. Les putschistes déclarent avoir libéré le président de transition et les ministres de son gouvernement. Le président sénégalais Macky Sall, également président de la Cédéao, rencontre à Ouagadougou le général Gilbert Diendéré. Le président béninois, Boni Yayi, médiateur de la Cédéao pour le Burkina Faso, est également dans la capitale. L'objectif de cette rencontre, a indiqué ce dernier, est de «parvenir à un retour à une vie constitutionnelle normale», à la «libération du président et des ministres». Un peu partout, les populations refusent le coup d’Etat. 20 septembre : les médiateurs de la Cédéao proposent un « projet d'accord politique de sortie de crise », prévoyant de restaurer le président Kafando et d'amnistier les putschistes, ce qui divise le pays, provoquant le lendemain de nombreuses manifestations. Le lendemain, le président Kafando est exfiltré et accueilli à l'Ambassade de France. Les Etats-Unis demandent à leurs ressortissants de partir. 22 septembre : l'armée loyaliste entre sans résistance dans la capitale. Le Premier ministre de la transition Isaac Zida, aux mains des putschistes depuis le coup d'Etat, est libéré. A 22 heures, les forces loyalistes et les hommes du RSP signent un accord d'apaisement devant le Mogho Naba, le roi des Mossis et autorité morale au Burkina Faso. 23 septembre : le président de transition Michel Kafando est officiellement réinvesti président de la transition lors d'une cérémonie en début d'après-midi. Le général Diendéré de son côté présente des excuses officielles aux Burkinabè. Selon des sources hospitalières, en une semaine au moins 10 manifestants ont été tués et des dizaines d'autres blessés. 26 septembre : le juge d’instruction chargé d’enquêter sur les auteurs du putsch ordonne le gel des avoirs des auteurs présumés ainsi que de leurs complices. En tête de liste, le général Diendéré, son épouse, et l’ex-ministre de la Sécurité Sidi Paré qui avait été limogé le 25, lors du Conseil des ministres. 29 septembre : l'Union africaine lève la suspension du Burkina Faso, suite au retour du président Kafando. 6 octobre : le chef des putschistes, le général Gilbert Diendéré, et l’ex-ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré, le général de gendarmerie Djibrill Bassolé, sont inculpés d'« attentat à la sûreté de l’Etat ». Le 16, le général Gilbert Diendéré est inculpé de crime contre l'humanité, annonce la justice militaire qui retient 11 chefs d'accusation contre lui. 12 octobre : installation de la commission d'enquête sur la tentative de coup d'Etat, composée de huit magistrats et militaires, dont la mission est de faire la lumière sur le putsch manqué, et d'identifier les auteurs ou complices, qu'ils soient civils ou militaires. Un rapport sera rendu le 12 novembre, après audition de près de 211 personnes, ce qui a permis à la commission d’identifier les commanditaires et les auteurs présumés du putsch. 13 octobre : présentation du rapport d’autopsie du corps présumé de l'ancien président Thomas Sankara et du rapport balistique. Plusieurs soldats de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), à l'origine du coup d'État manqué du 17 septembre, sont inculpés pour leur implication présumée dans l'assassinat du président du Burkina Faso en 1987. 31 octobre : le pays rend hommage aux victimes de l'insurrection populaire et du coup d'Etat du 16 septembre dernier. La stèle est inaugurée et une journée nationale des Martyrs sera désormais célébrée chaque année le «31 octobre». 6 novembre : les députés de la transition révisent l'ancienne Constitution et limitent à deux le nombre du mandat du président du Faso. 29 novembre : le candidat du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), Roch Marc Christian Kaboré, remporte l'élection présidentielle historique dès le 1er tour avec 53,49 % des voix, contre 29,65 % pour le candidat de l'UPC, Zéphirin Diabré, selon des résultats provisoires de la Céni diffusés le 1er décembre. Investiture le 29 décembre. 30 décembre : Salif Diallo, ancien bras droit du président déchu Blaise Compaoré, est élu président du Parlement. 2016 7 janvier : l'économiste Paul Kaba Thieba, 55 ans, est nommé Premier ministre. 8 janvier : le Burkina Faso lance un mandat d'arrêt international contre Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne. Il est accusé d'avoir soutenu le putsch raté du général Gilbert Diendéré en septembre 2015. 15 janvier : 30 personnes, dont de nombreux étrangers, sont tuées lors d'un raid jihadiste contre le Splendid hôtel et un restaurant de Ouagadougou, attaque revendiquée par Aqmi (al-Qaïda au Maghreb islamique). Un hommage national sera rendu aux victimes le 25 janvier. 23 janvier : soupçonné d’avoir participé au coup d’Etat de septembre dernier, Eddie Komboigo, président de l'ancien parti dirigeant, qui avait quitté le pays, est aussitôt arrêté lors de son retour au pays. 18 mars : le gouvernement formé mi-janvier après treize mois de transition annonce la création d'une commission constitutionnelle pour un passage à une cinquième République. Elle sera mise en place le 30 septembre. 6 avril : la justice décide la fin du gel des avoirs des personnes et partis politiques soupçonnés d'avoir pris part au coup d'Etat manqué du 16 septembre 2015. 28 avril : la Cour de cassation annule tous les mandats d’arrêt lancés par la justice militaire dans le cadre du dossier du putsch du 16 septembre 2015 et du dossier Thomas Sankara pour vice de forme. Parmi les personnalités politiques concernées figurent Blaise Compaoré, l'ancien président burkinabè, et Guillaume Soro, le président de l'Assemblée nationale ivoirienne. 3 mai : Amnesty International décerne son prix «Ambassadeur de la conscience» 2016 à la chanteuse Angélique Kidjo. Pour la première fois, l’ONG a également récompensé trois mouvements citoyens africains : Y’en a marre au Sénégal, le Balai citoyen au Burkina Faso, et la Lutte pour le changement (Lucha) en République démocratique du Congo (RDC). 23 mai : le gouvernement est à la recherche de 57 véhicules, disparus de la présidence à la fin de la transition. Le ministre de la Sécurité intérieure révèle que des véhicules, pour la plupart des 4X4, ont été soustraits du parc automobile de la présidence sans aucune trace sur leur destination. 25 mai : la Commission électorale nationale indépendante (Céni) publie les résultats des municipales confirmant la faible participation. Le parti au pouvoir obtient la majorité des sièges de conseillers municipaux. Le parti de l’ancien président Blaise Compaoré se retrouve en troisième position en termes de nombres de sièges de conseillers obtenus dans les 365 communes où les électeurs ont pu voter. 2 août : le gouvernement somme un tiers des partis politiques du pays, c'est-à-dire 42 formations, à se conformer à la loi d'ici le 31 août sous peine de «suspension» ou de «dissolution». 12 août : la Cour de cassation rejette la demande de mise en liberté provisoire du général Djibrill Bassolé, ex-ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré, incarcéré depuis le coup d'Etat manqué de septembre 2015. 6 septembre : des anciens ministres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré sont auditionnés dans le cadre de l'enquête sur la répression de l'insurrection populaire, qui avait fait une trentaine de morts. Tous ceux qui avaient adopté en Conseil des ministres le projet de loi sur la modification de la Constitution, qui avait mis le feu aux poudres en 2014, sont sous le coup d'une commission rogatoire. 11 septembre : le gouvernement met en place une police des polices. 13 septembre : le président Roch Marc Christian Kaboré ordonne des poursuites contre Yacouba Isaac Zida, ex-Premier ministre pendant la transition qui vit aujourd’hui au Canada. Le motif de cette action : «désertion en temps de paix». 16 septembre : Luc-Adolphe Tiao, ancien Premier ministre de Blaise Compaoré, est arrêté, inculpé et écroué, accusé d'assassinat dans le cadre de l'enquête sur les victimes de l'insurrection populaire d'octobre 2014. 2 octobre : inauguration du mémorial dédié au capitaine président Thomas Sankara, assassiné le 15 octobre 1987 avec l'objectif de mettre en avant l’histoire, les idéaux du père de la révolution, créer un lieu de mémoire, de recueillement. 24 novembre : les députés adoptent deux projets de loi portant sur les forces armées. Désormais aucun militaire ne pourra faire de la politique ou ne pourra exercer la fonction de chef coutumier. Le projet de loi précise qu'un militaire peut être nommé au sein d'un gouvernement ou occuper des hautes fonctions de l'Etat. 15 décembre : les forces armées subissent une attaque contre un détachement des forces anti terroristes à Nassoumbou à une trentaine de kilomètres de la frontière malienne. Le bilan est de 12 morts et de nombreux matériels détruits. 20 décembre : procès des 27 militaires de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle et deux civils accusés d'avoir planifié en décembre 2015 une attaque de la maison d'arrêt et de correction des armées afin de libérer les généraux Gilbert Diendéré, Djbrill Bassolé et les militaires incarcérés dans le cadre de l'enquête du putsch de septembre 2015. Le 19 janvier, le tribunal militaire requalifie les faits d'association de malfaiteurs en complot militaire et les principaux accusés dont le caporal Madi Ouedraogo, sont condamnés à une peine de 15 ans de prison ferme. 2017 30 janvier : dans le nord du pays, plusieurs écoles ont reçu la visite d'hommes armés venus exiger des enseignants d'abandonner le programme actuel au profit des enseignements du «Coran et de l'islam». 27 février : les commissariats de Baraboulé et Tongomaël, dans le nord du pays, sont attaqués par les hommes d’Ansarul Islam, du prédicateur radical Ibrahim Malam Dicko. Dans la même province, près de la frontière avec le Mali, le 3 mars, un directeur d'école et un villageois sont abattus par de présumés jihadistes. 4 mars : le film «Félicité» du Franco-Sénégalais Alain Gomis remporte l’Étalon d’or de Yennenga, le grand prix du Fespaco. 10 mars : des enseignants, des attachés d'éducation et des élèves marchent silencieusement dans les rues de Ouagadougou pour rendre hommage au directeur de l'école de Kourfayel, Salif Badini, abattu le 3 mars par des hommes armés. La marche s'est achevée par un sit-in devant le ministère de l'Education nationale où un message a été transmis au ministre Jean Martin Coulibaly. Dans plusieurs villes et localités du pays, les enseignants ont également manifesté pour exiger plus de mesures de sécurité dans le nord du Burkina Faso. Documentation RFI, mars 2017
Londiwe Ngcamu, une actrice sud-africaine âgée de 30 ans, a été brutalement battue par son petit ami, suite à un rôle qu’elle a joué dans une pièce de théâtre intitulée «Seven Days War». Selon plusieurs médias locaux, le petit ami de Londiwe l’aurait battue et l’aurait accusée de l’avoir trompé après un baiser sur scène avec un acteur. Le directeur de “Seven Days War”, Mvuselelo Buthelezi, s’est dit choqué et dévasté par le geste de Londiwe. Il affirme qu’il lui avait rendu visite à l’hôpital dimanche et qu’elle lui a expliqué que son petit ami était en colère parce qu’il pensait qu’elle sortait vraiment avec un membre du casting. Mvuselelo a déclaré: “Je ne peux pas croire que cet homme ne sache pas que Londiwe était en train de jouer.” Londiwe a déclaré que son petit ami l’avait attendue à l’arrêt de bus samedi soir, et qu’il était ivre et l’a accusée d’infidélité. Il l’a ensuite emmenée dans sa chambre et a commencé à la battre. Elle révèle avoir réussi à s’échapper tôt dimanche matin lorsqu’il s’est endormi. «Quand je suis rentrée à la maison, mes frères et sœurs ont appelé la police et m’ont emmenée à l’hôpital.», explique-t-elle. La porte-parole de la police de KZN, le capitaine Nqobile Gwala, soutient qu’une affaire d’agression avait été ouverte au poste de police de Mountain Rise.
Saturday, 04 November 2017 00:00

« Le prix de l’or » : Réalité théâtrale

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« Le prix de l’or » est le titre de la pièce théâtrale. Mais c’est aussi le prix que l’Afrique paie pour l’extraction de ses richesses naturelles. La pièce, une coproduction de la compagnie Kucku-Produktion, du Kulturmarkt, de la compagnie Apsara et du Théâtre Evasion, est en diffusion au Burkina après la Suisse. 

 La pièce révèle tous les non-dits qui entourent l’extraction de l’or en Afrique par les grandes sociétés minières du nord.

L’histoire se déroule dans une province imaginaire d’un pays de l ‘Afrique de l’ouest appelée « Sou ».

Dans cette province les populations rêvent de richesse avec l’apparition de l’or plutôt que de se fatiguer dans les travaux champêtres. Mais que ne fut pas leur désillusion.

L’or qui devrait soulager la population est devenu par la suite source de désespoir, de division, de malheur pour les riverains. Les promesses d’eau, d’écoles, de dispensaires se résument à des bâtiments en durs érigés « sans enseignantssans médicaments pour le dispensaire… la seule route censée désenclaver  le village s’arrête devant la cour du chef», peut-on entendre.

Réalités

Un jeune fonctionnaire suisse, responsable de projet de développement durable, y est envoyé pour travailler avec les ONG internationales humanitaires qui luttent contre la pauvreté. Mais il sera confronté aux règles invisibles, aux non-dits des sociétés minières et a du mal à mettre son projet en place par manque de terre car l’Etat a autorisé la société à extraire l’or dans toute la province.

Les responsables politiques, religieux et traditionnels de chaque ethnie complotent pour avoir la main mise sur les aides et les avantages liés à l’extraction de l’or et les rencontres virent toujours à des disputes.

Le décor évoque la réalité des sites miniers. La mise en scène est  teintée de propos et d’actes comiques. De quoi tenir le public en haleine et faire oublier la durée de la pièce.

Elle est la restitution des conclusions d’une longue enquête menée dans des sociétés minières au Burkina par le metteur en scène.

« On a commencé les recherches ici il y a deux ans et surtout sur l’action qui travaille surtout sur l’or au Burkina et là on a visité toutes les différentes mines. On a fait des recherches, on a échangé aussi avec la population et le résultat, c’est ce que le spectacle décrit », raconte Roger Nydegger.

« Vous savez que 90% de l’or extrait au Burkina est raffiné et exporté en Suisse?», interroge-t-il. Avant de dire que « tout l’or qu’on creuse ici part en suisse. Nous on fait du profit et ici c’est une petite partie des retombées de cet or qui reste ».

Pour lui, c’est de montrer le lien qui existe entre les pays dits pauvres d’Afrique et les pays riches du nord. « C’est pour dire que c’est à partir des matières premières de ces pays d’ici que nous, nous sommes riches», dit-il.

Les Occidentaux savent que leur richesse vient de l’Afrique

Tout de même, il laisse entendre que ces pays (du nord) ne sont pas les seuls comptables de l’expropriation de l’Afrique. Il faudra lutter contre la corruption qui gangrène les sociétés.

Cette pièce est juste un prétexte pour faire prendre conscience. Pour ce faire,  le spectacle a été diffusé en Suisse et la pièce n’a pas déplu au public aux dires du metteur en scène.

« Il y a beaucoup de violations des droits de l’homme, des promesses qui ne sont pas tenues mais ils ont beaucoup aimé. On a dû refuser du monde. Beaucoup de gens savent que notre richesse a beaucoup à voir avec l’exploitation de l’Afrique en général », indique le metteur en scène.

Au Burkina, les comédiens sillonneront une dizaine d’autres provinces après Ouagadougou jusqu’au 15 novembre 2017.

Revelyn SOME

Burkina24

Le Festival International du Théâtre et des Marionnettes de Ouagadougou(FITMO) se déroule par étape dans cinq pays de la sous-région, Burkina Faso, Mali, Côte d’Ivoire, Togo et Niger du 2 novembre au 2 décembre 2017. La première étape, celle du Burkina Faso  est prévue du 2 au 10 novembre dans les villes de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.

Après 28 ans d’existence et 15  éditions vécues, le festival International du Théâtre et des Marionnettes de Ouagadougou (FITMO) 2017 s’investit dans la consolidation des actions  avec notamment « La route des arts », qui n’est autre que le circuit tracé par le festival dans les cinq pays où il aura lieu.

Il reliera les villes de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso (Burkina Faso), Ségou, Bamako, Kati, Sanakoroba (Mali) Katiola, Abidjan (Côte d’Ivoire) Lomé, Dapaong (Togo) et Niamey, Dosso, Tillabéry  (Niger).

L’objectif est de créer un circuit permanent de distribution et de diffusion d’arts et pour ce faire, explique Hamadou Mandé, directeur artistique, «les créations qui se feront chaque jour devront pouvoir emprunter ce circuit, parce que chacune des étapes constitue un cadre de distribution permanent et de diffusion de spectacles. On (les artistes) n’aura pas besoin d’attendre chaque deux ans pour prendre le circuit ».

Au Burkina, le festival débute le 2 novembre avec l’ouverture du colloque à l’université de Ouaga I, sur la personne et l’œuvre de l’initiateur de l’évènement, feu le professeur Jean-Pierre Guingané.

L’ouverture officielle des spectacles est prévue pour le 4 novembre à l’espace culturel Gambidi.

Le marché des   arts, les spectacles jeune public, les arts plastiques, dédicace d’œuvres littéraires, ateliers de formation, rencontres professionnelles, une vitrine des écoles d’arts, (du Burkina, Côte d’Ivoire, Belgique, Suisse, Niger, Bénin) pour un échange d’expériences, sont entre autres activités au programme en marge des spectacles.

Les spectacles officiels ont lieu tous les soirs à l’espace Gambidi,  le siège du festival et dans d’autres lieux tels le Musée national, l’espace culturel, Pamtaabo à Saaba. 7 établissements primaires et secondaires  de la ville accueilleront des spectacles.

 « L’entrée aux spectacles ne sera pas payante. Il  y aura une billetterie pour nous permettre de savoir il y a combien de personnes qui sont rentrées. Le prix du billet sera ce que vous aurez à apporter. Si vous donnez  100f, 1000F,  10 000F, c’est votre contribution. L’objectif est de faire du festival, l’affaire de tout le monde et donc  il doit être accessible à tout le monde », explique Hamadou Mandé

Des troupes venues de 3 pays européens, la Suisse, l’Italie et la Belgique, et de 6 pays africains, Bénin, Niger, la Côte d’Ivoire, Mali, Togo sont attendues à l’étape du Burkina.

Toujours aux dires du directeur artistique, chaque étape aura une nouvelle programmation mais n’empêche que d’autres troupes ayant joué à une précédente étape, se retrouvent dans une autre étape. Ce qui aussi donne la possibilité à d’autres groupes internationaux de rejoindre le festival à tout moment et à l’étape voulue.

Après  Bobo-Dioulasso du 9 au 10 novembre, le festival se déportera au Mali du 11 au 15,  Côte d’Ivoire, du 15 au 22, le Togo du 23 au 28 et au Niger du 29 novembre au 2 décembre 2017.

Revelyn SOME

Burkina24

Saturday, 04 November 2017 00:00

Trasacco valley, ce n’est pas aux Etats-unis

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Deux Millions de dollars, c’est le coût moyen d’un appartement dans cette partie d’Accra, la capitale ghanéenne. C’est une cité moderne où habitent les gens fortement nantis.

Citons par exemple, des footballeurs professionnels comme Emmanuel Adebayor, le blackstar Jhon paintsil, les diplomates et les puissants hommes d’affaires et hommes de Dieu comme le pasteur Mensha otabil.

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Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU

Burkina24

Bobo-Dioulasso, la capitale culturelle du Burkina Faso, abrite du 26 au 28 octobre 2017,  sur le site de la Semaine nationale de la culture (SNC), la 2e édition de la Rentrée du droit d’auteur (RDA) organisée par le Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA). Avec pour thème « Culture sans frontière », cette 2e RDA met au cœur de ses activités les détenus comme aussi des acteurs culturels.

C’est sous le thème « Culture sans frontière » que se tient la 2e édition de la RDA. Un thème fort à propos, a dit le représentant du ministre de la culture, l’inspecteur général des services, Raphaël Compaoré, à la cérémonie officielle d’ouverture. Selon lui, il traduit la perméabilité de la création artistique entre les frontières, malgré les contraintes de toutes sortes.

En effet, la première édition tenue à Ouagadougou a permis de mettre en place un fonds d’aide aux personnes âgées du BBDA. L’édition présente quant à elle fait un clin d’œil aux détenus, à travers notamment une visite à la maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso, suivie d’un match de football entre les détenus et les acteurs culturels, le 27 octobre.

 Une symbolique qui a fait dire au parrain de l’édition Al Hassane Siénou, opérateur économique, vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie des Hauts-Bassins, que l’événement « adresse une pensée à une couche sociale dont la privation de sa liberté d’aller et de venir ne saurait nullement être synonyme de privation de sa liberté créatrice ».

En rappel, la rentrée du droit d’auteur a pour objectif de favoriser une meilleure contribution du droit d’auteur par les parties prenantes, les utilisateurs d’œuvres, les titulaires de droits et les populations.

 

Plusieurs activités sont également programmées à cette 2e RDA à savoir, des conférences, des ateliers, une foire d’exposition sur le site de la SNC et une soirée gala dénommée « la nuit du droit d’auteur ».

Par Lassina Fabrice SANOU

Correspondant Burkina 24 à Bobo-Dioulasso

Le samedi 28 octobre 2017 à Bobo-Dioulasso, la ligue de lutte des Hauts-Bassins a animé une conférence de presse afin de porter à la connaissance de la population de la région des Hauts-Bassins et particulièrement celle de la ville de Sya de la tenue de la première édition du tournoi de lutte du chef de canton des bobo mandarè. La compétition se déroulera du 18 au 25 novembre 2017 sur la place wara-wara de la ville de Sya avec pour thème : « Sauvons notre patrimoine culturo-sportif ».

Sunday, 22 March 2015 00:00

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