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Le réalisateur Saint-Pierre YAMEOGO, décédé, le 1 avril 2019, sera inhumé, ce jeudi, dont voici le programme. Mardi 2 avril à partir de 20h00mn : veillée de prières au domicile du défunt sis à Gounghin (ex secteur 9) Mercredi 3 avril à partir de 20h00mn : hommage des artistes et du monde de la culture au CENASA (à confirmer). Jeudi 4 avril à 8h00 : levée du corps à la morgue de la Clinique Suka El Fateh suivie de l'inhumation au cimétière municipal de Gounghin. Union de prières. NB : Un livre de condoléances est ouvert au domicile du regretté pour recevoir vos mots et souvenirs. Vos contributions sont attendues auprès de la famille à partir de ce mardi. Ministère source:zoodomail
Le premier Pèlerinage des Couples Islamo-Chrétiens et Inter-ethniques a été initié par le Cardinal Philippe OUEDRAOGO . C'était, le 31 Mars 2019 à Yagma .La messe a connu la présence de nombreux couples, plus de 700 personnes venues consacrer à Dieu leur union. Ce pèlerinage a été pour les couples islamo-chrétiens et inter-ethniques, une action de grâce, un engagement et aussi une interpellation pour notre société en termes de tolérance et d’acceptation du frère ou de la sœur différent de soi.Voici un extrait de l'homélie. « Vous vivez en couple dans votre différence religieuse ou ethnique, en cela vous êtes des traces qui sont des semences de vie éternelle en Dieu. En effet, l’amour de Dieu est sans frontière et ne fait pas de différence entre les hommes. Au contraire, Dieu veut que tous les hommes et toutes les femmes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. En effet, Dieu montre son amour à tous, mais plus encore aux croyants et croyantes et à tous ceux et toutes celles qui le cherchent de tout cœur, les personnes de bonne volonté qui le cherchent de manière sincère et persévérante. Pour nous chrétiens, cet amour de Dieu a pour nom le Christ Jésus qui a vécu un amour fou pour l’humanité, pour l’Église, pour nous. Il nous reste uni de façon mystérieuse dans cet amour comme le sont l’époux et l’épouse. Il se fait l’Époux de toute l’humanité. On pourrait donc dire que l’amour c’est le nom de Dieu, « Dieu est amour » nous enseigne Saint Jean, et seul celui qui aime connait Dieu et celui qui n’aime pas ne connait pas Dieu. Autrement dit, la vraie vie commence là où il y a l’amour, la vie avec Dieu. Les époux devraient laisser raisonner en eux ces paroles sacrées du Christ « Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 13, 34). C’est pourquoi l’amour doit être votre bouclier de combat. Dans le couple que vous formez, apprenez à vous aimez tous les jours. Les difficultés, les problèmes, les soucis ne manqueront pas. Mais si vous vous aimez vous réussirez à assumer et à surmonter vos problèmes quotidiens. Selon le Pape François trois éléments sont indispensables pour une harmonie dans la vie de couple, ce sont des expressions telles que : s’il te plait, pardon et merci. Chers époux, ces 3 mots peuvent vous inspirer quotidiennement des sentiments et des attitudes bénéfiques pour la vie commune (s’il te plait, pardon et merci). Apprenez à vous acceptez, en vous aidant mutuellement à grandir chacun dans sa foi ». D I T source:zoodomail
Le burkinabè et son problème de parcelle lotie, c’est bien le cas de le dire : c’est pas simple ! on peut mm dire que c’est compliqué ! Passons sur la situation des quartiers précaires communément appelés quartiers non lotis, de véritables villes dortoirs ou vivent plusieurs centaines de milliers sinon mm des millions de personnes piaffant d’impatience de voit le redémarrage des opérations de lotissements. passons sur cela et sur bien d’autres aspects du foncier au Faso dont il y a tant à dire et mm à redire et arrêtons-nous sur deux cas emblématiques ; ceux de la ZACA et du célèbre quartier Ouaga 2000. La ZACA : qui ne souvient pas comment fut pénible le lancement de ce projet de modernisation du cœur de notre capitale puisqu‘il a fallu procéder au déguerpissement des anciens quartiers de la ville. « Nous pas bouger ! « avaient alors scandé en chœur les ressortissants des vieux quartiers Zangouetin, Kiendpalgo Koulouba et autres dont la fange jeune n’hésita pas alors à user ses sandales à battre le pavé lors de plusieurs marches de protestations contre ce projet de destruction de leur lieux de naissance ; en vain : le projet zaca, continua imperturbablement, son bonhomme de chemin, les familles durent accepter les dédommagements à elles proposés et s’en aller la mort dans l’âme, laissant libre cours à l’action des bulldozers. Tout ça pour ça ! ne peut on s’empêcher de se dire de nos jours, quand on observe ce qu’est devenu, 30 ans après, ce qui était censé prendre les allures d’un somptueux quartier des affaires. A part quelques attributaires qui ont tenu tout de même parole en faisant pousser quelques beaux immeubles, tout le reste, sert de dépotoir d’ordures ou de pâturages pour moutons et chèvres, et la nuit venue, devient une zone de haute délinquance ou règnent en maitres absolus de redoutables bandits. le recensement récent a permis au citoyen lamda de découvrir le nombre élevé de parcelles non mises en valeur sans toutefois répondre à la question essentielle : pourquoi et comment un projet qui avait cristallisé tant d’espoirs et nécessité tant de sacrifices avait – t -il pu se terminer par un flop aussi décevant que retentissant.Pourquoi et comment ? voilà également des questions qui méritent réponses pour ce qui est du célèbre quartier Ouaga 2000.deux questions auxquelles on peut ajouter une 3è : pourquoi se battre tant pour s’approprier des parcelles si bien situées si on n’a pas l’intention de les mettre en valeur quand bien même on en a les moyens ? en tout cas ,La même enquête plus haut citée nous apprend, o surprise ! que la situation n’est pas meilleure qu’à Zaca; et pourtant ! n’est pas attributaire d’une parcelle à Ouaga 2000 qui le veut mais qui le peut ne serait-ce qu’en raison du prix du mètre carré de terrain; dc on était en droit de s’attendre à un développement fulgurant de ce quartier qui devait rapidement briller des mille feux d’un ghetto de luxe ou en principe les palais des mille et une nuit devaient pousser comme des champignons après la pluie, tous plus scintillants les uns que les autres ; seulement voilà ; ce rêve-là est également resté comme une symphonie inachevée tant le temps semble avoir suspendu son envol dans le dévlpt de cette partie de le ville; dans la réalité, les belles villas cossues aux entrées impressionnantes qui se laissent admirer partagent bien souvent leur mur de clôture avec des parcelles simplement clôturées mais vides de tout occupant et de tout projet de construction, ou avec des chantiers inachevés, ou encore avec des parcelles nues transformées le temps de l’hivernage en champs d’ arachide ou de maïs ou s’ébattent impunément des reptiles dangereux pour les amateurs de jogging et autres promeneurs imprudents. Pourquoi et comment ? allez le savoir ! Dans tous les cas, le retrait de ces parcelles non mises en valeur à zaca comme à Ouaga 2000 et leur réattribution est annoncée afin que ce deux quartiers deviennent enfin ce qu’ils auraient du devenir depuis si longtemps. L’espoir est dc permis ; même si, personnellement, en simple observateur, je préfère prudemment m’inscrire sur la liste des disciples de saint thomas ;c’est – à- dire de ceux qui préfèrent voir d’abord avant de croire. Bernard Kaboré source: zoodomail
Monday, 25 March 2019 00:00

Le burkinabè et la ponctualité !

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Le burkinabè et la ponctualité ! Assurément un sujet qui fâche. Et pourtant il nous faut bien reconnaitre que de façon générale le burkinabè a un problème avec le respect de l’heure donnée ; c’est vrai, ce n’est pas une spécificité à proprement dite nationale mais que l’on retrouve un partout sur le continent : ce n’est pas pour rien que l’on parle de l’heure africaine. Mais la question que je me pose est la suivante : est- ce que, ici au Burkina nous n’en faisons pas un peu trop ? Historiens du présent que sont les hommes de presse, les journalistes sont bien placés pour le constater et, ma foi, il faut bien dire que le bon exemple ne vient pas tjs d’en haut ; c’est assurément qq peu irrévérencieux de le dire mais puisque ce n’est pas faux : nombreuses st nos autorités connues et reconnues pour être des championnes toutes catégories des retards, mm lorsque, comme c’est souvent le cas ,ce sont elles qui président, parrainent ou marrainent les cérémonies ; tant pis pour le public qui attend depuis des heures parfois sous les rayons ardents du soleil, parfois dans une salle bourrée et surchauffée ou respirer devient plus en plus un calvaire au fur et à mesure que le temps passe; vous pouvez vous estimer heureux si, quand ça finit par commencer, le maitre de cérémonies daigne vous adresser du bout des lèvres de sommaires excuses; si fait que tt le monde a fini par se dire : pourquoi venir à l’heure puisque de toute façon la cérémonie va débuter avec un grand retard ? il n’ y a que les braves agents de sécurité, les pauvres hommes de la presse et hélas nos amis représentants du corps diplomatique et autres partenaires étrangers à respecter l’heure donnée dc à devoir se ronger les freins dans une attente interminable et résignée ; A qui la faute ? A chacun et à tout le monde ; à chacun puisque chacun vient en retard en se disant que toute façon les autres ne seront pas ponctuels ; mais c’est aussi la faute à tt le monde puis que tous se complaisent dans ces mauvaises habitudes ; Pouvons-nous nous en sortir ? la réponse est bien évidemment oui ; la preuve : si les retards dans les services publics constituent une tare récurrente de l’administration , problème combattu de tous temps et par tous les régimes politiques mais en vain, jusqu’ à présent en tt cas, il n’ y aucun problème de retard dans les structures relevant du privé comme les banques ou du para -public: la bas tt le monde arrive à l’heure pile sinon mm en avance et ne s’en va pas avant l’heure de la descente quand on ne fait pas d’heure supplémentaire sinon gare aux sanctions : ou c’est le montant des primes qui s’en ressent de façon drastique en fin d’année si l’employé ne court pas le risque d’être purement et simplement remercié ; Et je ne parle pas de ce que je ne connais pas, c’est-à-dire de ce qui se passe dans les rangs de nos forces de défense et de sécurité ou, ça au moins je le sais, tt le monde répond toujours présent, et à haute et intelligible voix svp à l’appel, quelqu’en soit l’heure. Maintenant, quelle thérapeutique appliquer ? pourquoi ne pas éduquer par l’exemple : je donne deux cas précis : celui de l’ancien maire de Ouagadougou Simon Compaoré pr ne pas le nommer qui, en son temps, c’était connu, était aussi ponctuel qu’une horloge suisse : s’il vous accordait une audience à 5h du matin ce qui faisait partie de ses habitudes, ne vous avisez surtout pas à venir avec 15 mns de retard, Mr le maire aura déjà passé à autre chose ; 2è cas : le CITO (carrefour international dr théâtre de Ouagadougou) ou tous les habitués le savent : la pièce théâtrale débute au cito à 20h tapantes ; si vous arrivez à 20h 15 mns, mm si vous trouvez une place assise le spectacle a déjà commencé ; conséquence : tt le monde sait qu’il ne fallait pas venir en retard à une audience avec Simon Compaoré ou à un spectacle au CITO ; Pourquoi ne pas tenter de dupliquer de pareils exemples en attendant, un jour prochain ou lointain qui sait, que l’adage anglais « time is money «, le temps c’est de l’argent, finisse par faire partie des convictions personnelles du burkinabè. Bernard KABORE source:zoodomail
Le père Roger Gomis, prêtre du diocèse de Dakar au Sénégal, répond à la question d’un lecteur de La Croix Africa. Le vocabulaire du Carême est caractérisé par l’usage important de deux expressions « temps de pénitence » et « temps de jeûne et d’abstinence ». Nombreux sont les fidèles qui les utilisent pour désigner la quarantaine de jours que compte ce temps sans se douter que ces deux expressions ne désignent pas la même réalité. Pour nous en rendre compte, relisons d’abord le Canon 1 250 du Code de Droit canonique. Il indique que : « les jours et temps de pénitence pour l’Église tout entière sont chaque vendredi de toute l’année et le temps du Carême ». D’après ce canon, la pénitence est préconisée les 40 jours du Carême auxquels s’ajoutent tous vendredis de l’année. Le canon 1 249 insiste en précisant que « Tous les fidèles sont tenus par la loi divine de faire pénitence chacun à sa façon ; mais pour que tous soient unis en quelque observance commune de la pénitence, sont prescrits des jours de pénitence durant lesquels les fidèles s’adonneront d’une manière spéciale à la prière et pratiqueront des œuvres de piété et de charité, se renonceront à eux-mêmes en remplissant plus fidèlement leurs obligations propres, et surtout en observant le jeûne et l’abstinence ». Concernant les jours de jeûne et d’abstinence, le Canon 1 251 établit que « L’abstinence de viande ou d’une autre nourriture, selon les dispositions de la conférence des Évêques, sera observée chaque vendredi de l’année, à moins qu’il ne tombe l’un des jours marqués comme solennité ; mais l’abstinence et le jeûne seront observés le Mercredi des Cendres et le Vendredi de la Passion et de la Mort de Notre Seigneur Jésus-Christ ». Considérés comme les jours de pénitence les plus importants, le mercredi des Cendres et le Vendredi Saint sont des jours de jeûne et d’abstinence obligatoires. Tous les autres vendredis de l’année, à moins qu’ils ne coïncident avec une fête solennelle, sont uniquement caractérisés par l’abstinence. Pendant le Carême, cependant, les efforts de pénitence et d’abstinence sont intensifiés. Car, en plus de l’abstinence de viande, les fidèles sont invités à renoncer, aux jours fixés, à la boisson alcoolisée, au tabac, aux friandises, aux réjouissances profanes et purement mondaines (cinéma, danse…). Ils sont également encouragés à renforcer leur vie prière et l’écoute de la Parole de Dieu, à organiser des Chemins de Croix vivants et vivifiants et des messes spéciales et des célébrations pénitentielles. Enfin, les fidèles se souviendront de leur devoir du partage fraternel et de justice sociale et sans oublier le rôle qui leur incombe d’assurer la vie matérielle de leurs églises en versant le denier de culte (cf. Canon 221, § 1). Des efforts que les évêques rappellent chaque année aux fidèles dans le Mandement de Carême. source: zoodomail
Dieu dans son amour nous a donné le libre arbitre. Nous sommes donc libres d'agir comme comme bon nous semble. Sauf que certains comportements sont véritablement néfastes pour notre destinée ! Ils ouvrent une porte qui permet au diable de venir voler, égorger et détruire nos vies. Voici 5 attitudes qui génèrent une oppression démoniaque. 1_ Chaque fois qu’il y a une désobéissance directe aux lois de Dieu Nous devons vivre dans les voies du Seigneur. Créer nos propres règles ou encore prendre ce qui nous convient dans la Parole et ignorer le reste est dangereux. Lorsque nous trempons dans la moindre désobéissance, le diable a un point d’appui. J’ai connu mon mari avant de connaître Dieu. Dans le monde le concubinage et donc la fornication, n’est pas un péché mais dans le royaume de Dieu ça l’est, qu'on le veuille ou non ! Le mariage est le seul cadre défini par Dieu pour qu’un homme et une femme puissent jouir l’un de l’autre. Le Saint-Esprit m'avait convaincu de mon péché alors j'ai cherché la face de Dieu pour savoir si ce mariage était sa volonté parfaite. Puis, j'ai obéi et réglé ma situation. Deutéronome 28:15 Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Éternel, ton Dieu, si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd'hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage 2_ Lorsque des émotions négatives sont cultivées sur le long terme Si nous cultivons et nourrissons dans nos pensées des émotions négatives telles que le ressentiment, la culpabilité, l’apitoiement sur soi, la jalousie, la colère ou tout autre sentiment de ce genre. Nous finirons par être liés à cet esprit. La mort d’un être cher ou une tragédie familiale peut ouvrir la voie à des esprits de peur, de chagrin, ou d’amertume. C’est une chose de pleurer, s’en est une autre de se laisser dominer par l’esprit de chagrin. Les mauvais souvenirs du passé peuvent également devenir des liens si nous ne cessons de les ressasser. Le pire est que ces émotions négatives persistantes engendrent à terme des maladies et des infirmités. Le corps n’est pas fait pour supporter constamment un poids, il finira par plier tôt ou tard. Proverbes 17:22 Un coeur joyeux est un bon remède, Mais un esprit abattu dessèche les os. 3_ Après une implication dans le monde occulte La bible déclare clairement que nous ne devons prendre part à la moindre implication occulte, quand bien même elle nous paraît inoffensive. C’est une abomination pour Dieu. Il condamne sévèrement toute pratique de spiritisme, d'animisme, de voyance, et de science occulte. L'astrologie, le tarot, la lecture des lignes de la main font également partis des interdits. Au travail, à chaque fois qu'un collègue me demandait si je veux connaître mon horoscope du jour : je disais non. Au début, certains me posaient des questions pour comprendre la raison de ce refus maintenant ils savent que je ne pratique pas ces chose-là et ne me proposent plus l'horoscope. Il est hors de question que ma journée soit basée sur le calendrier babyloniens. Les chrétiens sont censés recevoir les conseils et la direction venant de Dieu et en aucun cas de leur proches défunts ou de magiciens. Lévitique 19:31 Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l'Eternel, votre Dieu. 4_ Si notre cœur est endurcit envers Dieu Même en ayant suivi fidèlement le Seigneur dés que notre cœur commence à s’endurcir pour les choses de Dieu, il s’ouvre à une emprise de Satan. Voir ses victoires comme ses propres exploits est de l'orgueil. Une personne orgueilleuse à un cœur endurci. Cet endurcissement nous guette quand nous étions certains de recevoir une bénédiction ou un miracle et qui cela ne s'accompli pas. La tristesse et l’incompréhension de la volonté de Dieu ne doivent pas endurcir notre cœur envers Dieu. Esaïe 5:21 Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents! 5_ A cause de liens générationnels Nous pouvons hériter de liens spirituels de nos parents, grands-parents et même arrière grands-parents, tout comme nous héritons d’eux la couleur de nos yeux. Même les médecins reconnaissent que l’alcoolisme à tendance à se transmettre d’une génération à une autre. Ainsi, j’ai personnellement eu beaucoup de mal à me défaire des liens engendrés par l'idolâtrie pratiquée par mes ancêtres. En Afrique beaucoup de pratiques culturelles semblent anodines mais en réalité elles ont une racine spirituelle contraire au royaume de Dieu. De tels liens ont besoin d’être brisés. Il faut couper à la hache spirituelle toute racine familiale et proclamer la nouvelle naissance en Jésus-Christ. Nombres 14 :18 mais il ne tient point le coupable pour innocent, et il punit l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération. Image removed.P.Salomé source:ZoodoMail
La justice française a condamné lundi le chanteur congolais Koffi Olomidé, à deux ans de prison avec sursis pour "atteintes sexuelles sur mineure" de moins de 15 ans, en l'occurrence une de ses ex-danseuses. Sept ans de prison avaient été requis à l'audience, tenue à huis clos le 11 février, contre de la star de la rumba, poursuivie pour "atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité" et pour "séquestrations" sur quatre danseuses pour des faits commis en région parisienne entre 2002 et 2006. Pour les trois autres parties civiles qui l'accusaient de relations sexuelles forcées, le chanteur de 62 ans a obtenu une relaxe. Le tribunal correctionnel de Nanterre, près de Paris, l'a cependant condamné à une amende de 5.000 euros pour avoir facilité l'entrée et le séjour irrégulier en France de trois des plaignantes. La cour a par ailleurs dédommagé sa victime pour un montant de 5.000 euros au titre de son préjudice moral. "C'est une victoire éclatante. C'est tout le dossier d'accusation qui s'écroule", prouvant que "les accusations contradictoires" des parties civiles "ne tenaient pas la route", a aussitôt réagi l'un des avocats de M. Olomidé, Emmanuel Marsigny. Dans le droit français, l'atteinte sexuelle renvoie à un acte de pénétration sexuelle sans violence, contrainte, menace ou surprise, commise par un majeur sur un mineur de moins de 15 ans. Deux hommes présentés par l'accusation comme des hommes de main et poursuivis pour complicité ont, eux, été relaxés pour l'ensemble des faits. Inculpé en février 2012 pour viols aggravés, Koffi Olomidé avait vu les chefs de poursuite retenus contre lui allégés. Les plaignantes l'accusaient de leur avoir imposé des relations non consenties lorsque l'artiste donnait des concerts ou enregistrait en France. Les jeunes femmes étaient absentes au délibéré. Leur avocat n'était pas joignable dans l'immédiat. VOA Afrique
Aller au contenu principal Recherche Rechercher facetwiter rss logo Notre devoir, vous informer! - Burkina Faso Main navigation Accueil On se détend Devant le tribunal Photos Vidéos Audios Le Café ZoodoIntimité Menu event FESPACO 2019 - 50 ANS International L'histoire de la fille que personne n'appelait jamais par son prénom Soumis par Redaction le ven 08/02/2019 - 08:01 Facebook Twitter LinkedIn WhatsApp pren En 2005, Michel Sardou chantait "Dans les villes de grande solitude". En 2019, Leila Bouherrafa sort "La dédicace" chez Allary Editions. Un roman cynique, désespéré mais drôle sur ces gens qui vivent côte à côte à Paris sans jamais se regarder dans les yeux. L'amour de l'enfant qu'on a mis au monde n'est pas acquis. Je suis toujours triste le samedi soir car il me semble que le monde ne me laisse que deux options : la fête ou le suicide. Une jeune romancière désabusée est en panique à quelques jours de l'impression de son livre: elle ne sait pas à qui dédicacer son roman. Elle entreprend d'aller à la rencontre des gens qui l'entourent pour tenter de trouver celui ou celle qui mériterait de voir son nom en première page de son oeuvre. Leila Bouherrafa, 29 ans, sort son premier roman mais c'est à peu près le seul point commun qu'elle a avec son personnage. "Je vis à Paris, je suis très seule, mais j'aime bien l'être. C'est une solitude que je choisis. Je suis moins sociable qu'elle. Personnellement, même si elle voit toujours le verre à moitié plein, je la trouve optimiste et sociable. Je ne pourrais pas faire ce qu'elle fait, aller à la rencontre des autres comme ça. C'était jouissif de la faire rencontrer autant de gens." Elle se dit solitaire mais Leila enseigne le français dans une association qui accueille de jeunes réfugiés. Un job où la base est d'aller à la rencontre de l'autre. "Oui, mais dans un cadre précis. Ce n'est pas à vous de faire le premier pas." Leila avait envie d'écrire sur la difficulté de créer du lien dans des villes comme Paris. On croise dans "La Dédicace" un vandale qui fait ce qu'il fait juste pour qu'on s'intéresse à lui ou un vieux monsieur qui se rend à la boulangerie pour avoir un bref contact avec le monde extérieur. "Je ne pensais pas écrire un livre aussi violent" "Beaucoup de gens ne choisissent pas leur solitude", analyse Leila. "Elle, c'est une femme qui n'entend jamais son prénom et que personne n'appelle. Elle regarde tout le temps son portable mais il ne vibre jamais. On est dans un monde hyper connecté mais elle n'est connectée à personne." Même pas avec sa mère. Leila décrit le lien mère-fille avec une plume acérée. Certains s'en offusquent déjà dans les premières critiques parues en ligne. A croire qu'on n'a pas le droit de ne pas avoir d'atomes crochus avec sa génitrice. "Ce lien avec la mère est tellement mis à l'honneur dans la société et tellement idéalisé... On parle peu des relations moins glorieuses. Quand un enfant grandit, qu'il a ses propres aspirations, il faut aussi qu'il aime ses parents en retour. L'amour de l'enfant qu'on a mis au monde n'est pas acquis." "Je ne pensais pas écrire un livre aussi violent", avoue Leila. "Ce sont souvent des femmes qui le prennent personnellement. Des femmes qui ont des enfants. Elles ne supportent pas la façon dont je traite la mère du roman, l'indifférence de sa fille leur paraît insoutenable." source zoodomail
Monday, 11 February 2019 00:00

CONNAIS TU LE BURKINA FASO.

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Situation géographique Le Burkina Faso, pays d’Afrique de l’Ouest, occupe une surface de 274 200 km², il est frontalier de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Bénin, du Togo et du Ghana. Capitale : Ouagadougou (1,62 millions d’habitants) Régime politique : République à régime présidentiel Démographie Population totale : 16,9 millions d’habitants Densité : 60,03 hab/km² Indice de fécondité : 5,7 Croissance démographique : 3,1 % Espérance de vie : Femmes : 56,5 ans - Hommes : 55,3 ans Société Ethnies : Mossis, Gourmantché, Peuls, Lobis… Langues : français (officiel), moré, dioula Religions : musulmans (50 %), animistes (40 %), chrétiens (10 %) Taux d’alphabétisation : 28,7 % Développement humain : 181e/187 (PNUD 2014) Economie Monnaie :franc CFA Croissance : 6,6 % (2013) PIB par habitant : 634 $/hab. Dette publique : 33,3 % du PIB Chronologie 5 août 1960 : proclamation de l’indépendance. Maurice Yaméogo est le premier président de la Haute-Volta. 1966 : Yameogo est renversé par l’armée. Le colonel Sangoulé Lamizana devient chef de l’Etat. 1978 : Lamizana est élu président de la République. 1980 : coup d’Etat militaire du colonel Saye Zerbo. 1982 : nouveau coup d’Etat militaire. Jean-Baptiste Ouedraogo devient chef de l’Etat. 1983 : putsch de Thomas Sankara. 1984 : la Haute Volta devient le Burkina Faso (pays des hommes intègres). 1987 : coup d’Etat de Blaise Compaoré. Thomas Sankara est assassiné. 1991 : instauration du multipartisme. Blaise Compaoré est élu président de la République. 1998 : réélection de Blaise Compaoré à la tête de l’Etat. 2005 : Blaise Compaoré est réélu à la présidence de la République avec 80,35 % des voix. 2008 : nombreuses émeutes contre la vie chère. 2010 : Blaise Compaoré est réélu président (4ème mandat). 2011 : entre avril et juin, vague de contestations et de mutineries parmi les étudiants, les commerçants, les militaires et les policiers. Le président Blaise Compaoré dissout par décret son gouvernement et limoge les chefs de l'armée de terre, de l'air et de la gendarmerie à la suite d'une mutinerie au sein de sa propre garde présidentielle. 2013 : l'Assemblée nationale vote la création d'un Sénat. 2014 31 mai : l'opposition organise un "grand rassemblement populaire" pour marquer "le lancement d'une série de mesures et de dispositions" invitant à "une résistance citoyenne" contre l'organisation d'un référendum visant à modifier l'article 37 de la Constitution, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels et empêche pour l'instant Blaise Compaoré d'être candidat en novembre 2015. 15 juillet : 5 morts et une vingtaine de blessés dans l'explosion d'un dépôt illégal d'explosifs à Ouagadougou. 21 maisons se sont effondrées ou ont été partiellement détruites dans un périmètre de 100 mètres autour du lieu de l'explosion. 21 octobre : le Conseil extraordinaire des ministres "adopte un projet de loi portant révision de la Constitution qui sera soumis à l'Assemblée nationale en vue de la convocation du référendum" qui doit rendre possible la candidature à l'élection présidentielle de novembre 2015 du chef de l'Etat Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans. Nombreuses manifestations de l'opposition dans les heures qui suivent cette décision. 27 octobre : plusieurs centaines de femmes soutenant l'opposition marchent à Ouagadougou, entamant une semaine de manifestations contre une révision de la Constitution qui favorise le maintien au pouvoir du président. 31 octobre : l'insurrection populaire pousse à la démission le président Blaise Compaoré, qui se réfugie en Côte d'Ivoire. Le lieutenant-colonel Isaac Zida, désigné par l'armée chef du régime intérimaire, s'est engagé à "remettre le pouvoir aux civils". La crise aurait fait au moins 10 morts et 200 blessés selon des sources médicales. 4 novembre : l'ancien Premier ministre togolais, Edem Kodjo, est nommé envoyé spécial de l'UA pour le Burkina Faso. Le lendemain, les parties prenantes de la crise conviennent d'une transition d'un an jusqu'à des élections d'ici novembre 2015, sans toutefois s'accorder sur le nom du chef de cette transition, à l'issue de tractations sous l'égide des présidents ghanéen, sénégalais et nigérian. 18 novembre : au terme d'une transition militaire de moins de trois semaines et sans violence, le nouveau chef de l'Etat intérimaire, Michel Kafando, prête serment. Le lendemain, le lieutenant-colonel Isaac Zida est nommé Premier ministre. 21 novembre : Michel Kafando est officiellement investi président de la transition. C'est le lieutenant-colonel Isaac Zida qui lui a symboliquement remis le pouvoir. 24 novembre : le président autorise l’expertise de la tombe attribuée à Thomas Sankara, ancien chef de l’Etat burkinabè, assassiné le 15 octobre 1987, juste avant le coup d’Etat de Blaise Compaoré. 2015 5 mars : le gouvernement autorise l'exhumation du corps du président Thomas Sankara, assassiné en 1987 lors d'un coup d'Etat, dans le but de l'identifier formellement. 13 mars : une Commission de réconciliation est officiellement mise en place pour enquêter sur des crimes du régime Compaoré. 10 avril : le président Michel Kafando promulgue un nouveau code électoral controversé, excluant de la présidentielle et des législatives d'octobre les partisans du président déchu Blaise Compaoré. 18 mai : plus de 27 ans après l'assassinat de l'ex-président Thomas Sankara lors d'un putsch ayant porté Blaise Compaoré au pouvoir, sa veuve Mariam est entendue par la justice. Le 26, les restes supposés de l'ancien président sont exhumés. 16 juillet : les députés du Parlement intérimaire votent la mise en accusation de l'ex-président Blaise Compaoré devant la Haute Cour de justice pour «haute trahison» et «attentat à la Constitution». 17 septembre : les militaires du Régiment de sécurité présidentiel (RSP) annoncent avoir dissout les autorités de la transition. Dirigé par le général Gilbert Diendéré, un proche de l'ancien président Blaise Compaoré, les putschistes séquestrent les membres de l’exécutif, dont le président Michel Kafando et le Premier ministre Isaac Zida. Depuis l'annonce du coup d'Etat, les organisations de la société civile, le Balai citoyen en tête, appellent les citoyens burkinabè et l’armée à défendre leur démocratie. Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit à huis clos pour faire un point sur la situation dans le pays et condamne ce coup de force du RSP. 18 septembre : l'Union africaine annonce la suspension du pays et des sanctions contre les putschistes : ils ont interdiction de voyager et leurs avoirs à l'étrangers sont gelés. La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) entame une médiation. Les putschistes déclarent avoir libéré le président de transition et les ministres de son gouvernement. Le président sénégalais Macky Sall, également président de la Cédéao, rencontre à Ouagadougou le général Gilbert Diendéré. Le président béninois, Boni Yayi, médiateur de la Cédéao pour le Burkina Faso, est également dans la capitale. L'objectif de cette rencontre, a indiqué ce dernier, est de «parvenir à un retour à une vie constitutionnelle normale», à la «libération du président et des ministres». Un peu partout, les populations refusent le coup d’Etat. 20 septembre : les médiateurs de la Cédéao proposent un « projet d'accord politique de sortie de crise », prévoyant de restaurer le président Kafando et d'amnistier les putschistes, ce qui divise le pays, provoquant le lendemain de nombreuses manifestations. Le lendemain, le président Kafando est exfiltré et accueilli à l'Ambassade de France. Les Etats-Unis demandent à leurs ressortissants de partir. 22 septembre : l'armée loyaliste entre sans résistance dans la capitale. Le Premier ministre de la transition Isaac Zida, aux mains des putschistes depuis le coup d'Etat, est libéré. A 22 heures, les forces loyalistes et les hommes du RSP signent un accord d'apaisement devant le Mogho Naba, le roi des Mossis et autorité morale au Burkina Faso. 23 septembre : le président de transition Michel Kafando est officiellement réinvesti président de la transition lors d'une cérémonie en début d'après-midi. Le général Diendéré de son côté présente des excuses officielles aux Burkinabè. Selon des sources hospitalières, en une semaine au moins 10 manifestants ont été tués et des dizaines d'autres blessés. 26 septembre : le juge d’instruction chargé d’enquêter sur les auteurs du putsch ordonne le gel des avoirs des auteurs présumés ainsi que de leurs complices. En tête de liste, le général Diendéré, son épouse, et l’ex-ministre de la Sécurité Sidi Paré qui avait été limogé le 25, lors du Conseil des ministres. 29 septembre : l'Union africaine lève la suspension du Burkina Faso, suite au retour du président Kafando. 6 octobre : le chef des putschistes, le général Gilbert Diendéré, et l’ex-ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré, le général de gendarmerie Djibrill Bassolé, sont inculpés d'« attentat à la sûreté de l’Etat ». Le 16, le général Gilbert Diendéré est inculpé de crime contre l'humanité, annonce la justice militaire qui retient 11 chefs d'accusation contre lui. 12 octobre : installation de la commission d'enquête sur la tentative de coup d'Etat, composée de huit magistrats et militaires, dont la mission est de faire la lumière sur le putsch manqué, et d'identifier les auteurs ou complices, qu'ils soient civils ou militaires. Un rapport sera rendu le 12 novembre, après audition de près de 211 personnes, ce qui a permis à la commission d’identifier les commanditaires et les auteurs présumés du putsch. 13 octobre : présentation du rapport d’autopsie du corps présumé de l'ancien président Thomas Sankara et du rapport balistique. Plusieurs soldats de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), à l'origine du coup d'État manqué du 17 septembre, sont inculpés pour leur implication présumée dans l'assassinat du président du Burkina Faso en 1987. 31 octobre : le pays rend hommage aux victimes de l'insurrection populaire et du coup d'Etat du 16 septembre dernier. La stèle est inaugurée et une journée nationale des Martyrs sera désormais célébrée chaque année le «31 octobre». 6 novembre : les députés de la transition révisent l'ancienne Constitution et limitent à deux le nombre du mandat du président du Faso. 29 novembre : le candidat du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), Roch Marc Christian Kaboré, remporte l'élection présidentielle historique dès le 1er tour avec 53,49 % des voix, contre 29,65 % pour le candidat de l'UPC, Zéphirin Diabré, selon des résultats provisoires de la Céni diffusés le 1er décembre. Investiture le 29 décembre. 30 décembre : Salif Diallo, ancien bras droit du président déchu Blaise Compaoré, est élu président du Parlement. 2016 7 janvier : l'économiste Paul Kaba Thieba, 55 ans, est nommé Premier ministre. 8 janvier : le Burkina Faso lance un mandat d'arrêt international contre Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne. Il est accusé d'avoir soutenu le putsch raté du général Gilbert Diendéré en septembre 2015. 15 janvier : 30 personnes, dont de nombreux étrangers, sont tuées lors d'un raid jihadiste contre le Splendid hôtel et un restaurant de Ouagadougou, attaque revendiquée par Aqmi (al-Qaïda au Maghreb islamique). Un hommage national sera rendu aux victimes le 25 janvier. 23 janvier : soupçonné d’avoir participé au coup d’Etat de septembre dernier, Eddie Komboigo, président de l'ancien parti dirigeant, qui avait quitté le pays, est aussitôt arrêté lors de son retour au pays. 18 mars : le gouvernement formé mi-janvier après treize mois de transition annonce la création d'une commission constitutionnelle pour un passage à une cinquième République. Elle sera mise en place le 30 septembre. 6 avril : la justice décide la fin du gel des avoirs des personnes et partis politiques soupçonnés d'avoir pris part au coup d'Etat manqué du 16 septembre 2015. 28 avril : la Cour de cassation annule tous les mandats d’arrêt lancés par la justice militaire dans le cadre du dossier du putsch du 16 septembre 2015 et du dossier Thomas Sankara pour vice de forme. Parmi les personnalités politiques concernées figurent Blaise Compaoré, l'ancien président burkinabè, et Guillaume Soro, le président de l'Assemblée nationale ivoirienne. 3 mai : Amnesty International décerne son prix «Ambassadeur de la conscience» 2016 à la chanteuse Angélique Kidjo. Pour la première fois, l’ONG a également récompensé trois mouvements citoyens africains : Y’en a marre au Sénégal, le Balai citoyen au Burkina Faso, et la Lutte pour le changement (Lucha) en République démocratique du Congo (RDC). 23 mai : le gouvernement est à la recherche de 57 véhicules, disparus de la présidence à la fin de la transition. Le ministre de la Sécurité intérieure révèle que des véhicules, pour la plupart des 4X4, ont été soustraits du parc automobile de la présidence sans aucune trace sur leur destination. 25 mai : la Commission électorale nationale indépendante (Céni) publie les résultats des municipales confirmant la faible participation. Le parti au pouvoir obtient la majorité des sièges de conseillers municipaux. Le parti de l’ancien président Blaise Compaoré se retrouve en troisième position en termes de nombres de sièges de conseillers obtenus dans les 365 communes où les électeurs ont pu voter. 2 août : le gouvernement somme un tiers des partis politiques du pays, c'est-à-dire 42 formations, à se conformer à la loi d'ici le 31 août sous peine de «suspension» ou de «dissolution». 12 août : la Cour de cassation rejette la demande de mise en liberté provisoire du général Djibrill Bassolé, ex-ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré, incarcéré depuis le coup d'Etat manqué de septembre 2015. 6 septembre : des anciens ministres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré sont auditionnés dans le cadre de l'enquête sur la répression de l'insurrection populaire, qui avait fait une trentaine de morts. Tous ceux qui avaient adopté en Conseil des ministres le projet de loi sur la modification de la Constitution, qui avait mis le feu aux poudres en 2014, sont sous le coup d'une commission rogatoire. 11 septembre : le gouvernement met en place une police des polices. 13 septembre : le président Roch Marc Christian Kaboré ordonne des poursuites contre Yacouba Isaac Zida, ex-Premier ministre pendant la transition qui vit aujourd’hui au Canada. Le motif de cette action : «désertion en temps de paix». 16 septembre : Luc-Adolphe Tiao, ancien Premier ministre de Blaise Compaoré, est arrêté, inculpé et écroué, accusé d'assassinat dans le cadre de l'enquête sur les victimes de l'insurrection populaire d'octobre 2014. 2 octobre : inauguration du mémorial dédié au capitaine président Thomas Sankara, assassiné le 15 octobre 1987 avec l'objectif de mettre en avant l’histoire, les idéaux du père de la révolution, créer un lieu de mémoire, de recueillement. 24 novembre : les députés adoptent deux projets de loi portant sur les forces armées. Désormais aucun militaire ne pourra faire de la politique ou ne pourra exercer la fonction de chef coutumier. Le projet de loi précise qu'un militaire peut être nommé au sein d'un gouvernement ou occuper des hautes fonctions de l'Etat. 15 décembre : les forces armées subissent une attaque contre un détachement des forces anti terroristes à Nassoumbou à une trentaine de kilomètres de la frontière malienne. Le bilan est de 12 morts et de nombreux matériels détruits. 20 décembre : procès des 27 militaires de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle et deux civils accusés d'avoir planifié en décembre 2015 une attaque de la maison d'arrêt et de correction des armées afin de libérer les généraux Gilbert Diendéré, Djbrill Bassolé et les militaires incarcérés dans le cadre de l'enquête du putsch de septembre 2015. Le 19 janvier, le tribunal militaire requalifie les faits d'association de malfaiteurs en complot militaire et les principaux accusés dont le caporal Madi Ouedraogo, sont condamnés à une peine de 15 ans de prison ferme. 2017 30 janvier : dans le nord du pays, plusieurs écoles ont reçu la visite d'hommes armés venus exiger des enseignants d'abandonner le programme actuel au profit des enseignements du «Coran et de l'islam». 27 février : les commissariats de Baraboulé et Tongomaël, dans le nord du pays, sont attaqués par les hommes d’Ansarul Islam, du prédicateur radical Ibrahim Malam Dicko. Dans la même province, près de la frontière avec le Mali, le 3 mars, un directeur d'école et un villageois sont abattus par de présumés jihadistes. 4 mars : le film «Félicité» du Franco-Sénégalais Alain Gomis remporte l’Étalon d’or de Yennenga, le grand prix du Fespaco. 10 mars : des enseignants, des attachés d'éducation et des élèves marchent silencieusement dans les rues de Ouagadougou pour rendre hommage au directeur de l'école de Kourfayel, Salif Badini, abattu le 3 mars par des hommes armés. La marche s'est achevée par un sit-in devant le ministère de l'Education nationale où un message a été transmis au ministre Jean Martin Coulibaly. Dans plusieurs villes et localités du pays, les enseignants ont également manifesté pour exiger plus de mesures de sécurité dans le nord du Burkina Faso. Documentation RFI, mars 2017
Londiwe Ngcamu, une actrice sud-africaine âgée de 30 ans, a été brutalement battue par son petit ami, suite à un rôle qu’elle a joué dans une pièce de théâtre intitulée «Seven Days War». Selon plusieurs médias locaux, le petit ami de Londiwe l’aurait battue et l’aurait accusée de l’avoir trompé après un baiser sur scène avec un acteur. Le directeur de “Seven Days War”, Mvuselelo Buthelezi, s’est dit choqué et dévasté par le geste de Londiwe. Il affirme qu’il lui avait rendu visite à l’hôpital dimanche et qu’elle lui a expliqué que son petit ami était en colère parce qu’il pensait qu’elle sortait vraiment avec un membre du casting. Mvuselelo a déclaré: “Je ne peux pas croire que cet homme ne sache pas que Londiwe était en train de jouer.” Londiwe a déclaré que son petit ami l’avait attendue à l’arrêt de bus samedi soir, et qu’il était ivre et l’a accusée d’infidélité. Il l’a ensuite emmenée dans sa chambre et a commencé à la battre. Elle révèle avoir réussi à s’échapper tôt dimanche matin lorsqu’il s’est endormi. «Quand je suis rentrée à la maison, mes frères et sœurs ont appelé la police et m’ont emmenée à l’hôpital.», explique-t-elle. La porte-parole de la police de KZN, le capitaine Nqobile Gwala, soutient qu’une affaire d’agression avait été ouverte au poste de police de Mountain Rise.
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