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Le collectif des commerçants du grand marché de Bobo-Dioulasso a organisé une conférence de presse, le mercredi 03 avril 2019, dans la cité de Sya. Au menu des échanges un seul point: la crise qui secoue depuis un bout de temps, la structure de gestion des marchés (SGM) de Bobo-Dioulasso. Les commerçants du grand marché de Bobo-Dioulasso ne veulent pas rester en marge de la crise qui secoue depuis l’année dernière, la structure de gestion des marchés de la ville. C’est pour cette raison que le collectif des commerçants dudit marché a organisé une conférence de presse, dans la matinée du mercredi 03 avril 2019, à Relax Hôtel de Bobo-Dioulasso. Le Secrétaire général du collectif, Zoubéré Bagaya, a d’entrée retracé, dans une déclaration liminaire, la genèse de la crise. Tout a débuté, a-t-il dit, le 06 février 2018, quand le maire de Bobo-Dioulasso, Bourahima Sanou, prenait un arrêté suspendant de ses fonctions, le président du comité de la Structure de gestion des marchés (SGM) de Bobo-Dioulasso, le Dr Ibrahima Traoré. Par la suite, a expliqué M. Bagaya, un feuilleton judiciaire a été engagé. Un feuilleton au bout duquel, le Conseil d’Etat a replacé le président en question dans ses fonctions, tout en précisant que « le président du comité de gestion n’est nullement sous la tutelle directe du bourgmestre ». Zoubéré Bagaya a par-là, dénoncé qu’en dépit de l’ordonnance du Conseil d’Etat, le maire a pris un second arrêté de révocation datant du 04 janvier 2019 à l’encontre du même président. Le SG du collectif a, en outre, rappelé qu’un « contrat d’occupation du domaine public de 25 ans par les commerçants » avait été convenu en 2001, moyennant leur participation au financement de la construction du marché central à hauteur de 35% soit 1,6 milliards de F CFA. C’est de là, à l’en croire, qu’a été créé la SGM, qui devrait gérer dans ce délai, le marché, en lieu et place de la régie municipale. « Les statuts de la SGM tiennent lieux de référence dans la gestion de la SGM », a affirmé Zoubéré Bagaya. Avez-vous cherché à rencontrer le maire pour évoquer le sujet ? A cette question d’un journaliste, les conférenciers ont répliqué qu’ils ont tenté de croiser le bourgmestre depuis le début de la crise, mais en vain. Le collectif estime donc que la justice a tranché et que le feuilleton judiciaire qui oppose le maire et le président de la SGM devrait prendre fin. Et cela, pour permettre aux commerçants de travailler dans la quiétude. « Nous tenons à notre marché et nous ne permettrons pas à qui que ce soit d’y semer des troubles », a martelé Zoubéré Bagaya. Alpha Sékou BARRY Barkissa BONKOUNGOU (Stagiaire) Sidwaya source; netafrique
Oumarou IDANI, le Ministre des Mines et des Carrières a dévoilé aujourd’hui à Koudougou dès l’ouverture des travaux du 1er CASEM de l’année 2019 de son département, la quantité d’or produite l’année dernière au Burkina Faso. Par cette annonce, le ministre confirme une donnée validée par le comité de vérification et de conciliation des statistiques de production minière exportée. Comparée à la production de 2017 qui était de 45, 6 tonnes, la production de 2018 connait une progression de 15,4%. Dans l’histoire de la production d’or au pays des hommes intègres, jamais cette performance n’a été égalée. La production de zinc se situe à 165 100 tonnes en 2018 et connait également une progression de 0,5% par rapport à l’année 2017. Ces performances s’expliquent d’une part par les réformes enclenchées par l’Etat à travers le ministère en charge des mines et d’autre part, par le dynamisme des acteurs de la chaine de valeur de l’activité minière. Au titre des réformes et du suivi-contrôle, le Ministère des Mines et des Carrières a pleinement joué son rôle en adoptant des textes d’application pour mieux répondre aux attentes du peuple clairement prises en compte par le code minier. L’action du ministère des mines et des carrières ne s’est pas limitée aux textes. Sur le terrain et en droite ligne des recommandations de la Commission d’Enquête Parlementaire sur la gestion des titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises minières, le département a accentué le suivi-contrôle en renforçant les compétences de la Direction Générale des Mines et de la Géologie (DGMG) et de l’Inspection des Mines (IM). Les agents du ministère ont constamment participé en 2018 à la coulée et au colisage de l’or. Sans aucun doute, ces mesures ont tiré la production aurifère vers le haut dans le sous-secteur de l’exploitation minière industrielle. Le sous-secteur de l’exploitation minière artisanale a connu une productivité et une efficience au regard des dispositions prises par l’Agence Nationale d’Encadrement des Exploitations Minières Artisanales et Semi-mécanisées (ANEEMAS) pour mieux suivre les artisans miniers. L’instauration d’une carte professionnelle d’artisan minier se révèle efficace dans l’inventaire des artisans et des sites d’exploitation. Ces actions d’encadrement couplées aux investigations de la BNAF (Brigade Nationale Anti-Fraude de l’or) pour prévenir et réprimer la fraude de l’or permettent au bout du compte de capter des quantités d’or jadis dissimulées dans la fraude. Au titre du dynamisme des acteurs, la Société Minière d’Afrique de l’Ouest (SEMAFO) a lancé ses activités de production à Boungou dans la région de l’Est en 2018. Au même moment, la Société Afric Carrier a inauguré sa carrière à Sogossagasso près de Bobo Dioulasso dans la région des Haut-Bassins. L’entrée en production de ces exploitations explique en bonne partie l’accroissement en 2018 de la production d’or et de celles des substances de carrières. Ces résultats encourageants ont été obtenus malgré des menaces. Le contexte sécuritaire a considérablement influencé l’activité minière qui a quelques fois été perturbée par des attaques de convois, des prises d’otages et des éboulements. Pour mettre fin à la menace sécuritaire, le gouvernement burkinabè a pris le taureau par les cornes en prenant largement en compte la spécificité du secteur minier dans le déploiement du dispositif global de sécurisation du territoire national. Tout comme la sécurisation des sites miniers, le renforcement de l’information géologique se situe en bonne place dans les perspectives envisagées par le ministère de Oumarou IDANI en 2019. Au lendemain de la victoire de l’Etat burkinabè sur Frank TIMIS et ses groupes miniers dans le cadre d’un procès en arbitrage devant la Chambre de Commerce International de Paris, le ministère burkinabè des mines fait de la diversification de l’exploitation minière, une pierre angulaire de sa stratégie de développement minier. La diversification commencera par l’exploitation du manganèse de Tambao et s’étendra sûrement sur de nouveaux gisements mis en exergue par de récents levés géophysiques et géochimiques. Autres perspectives, le ministère envisage la consolidation des acquis consécutifs à la mise en ligne du cadastre minier, l’organisation de la 4ème édition de la SAMAO (Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest) du 26 au 28 Septembre 2019 et la participation du pays à des salons miniers de référence au Maroc, en Afrique du Sud, au Canada et en Australie. DCPM/MMC source:netafrique
Monday, 25 March 2019 00:00

Braquage dans les Banwa: pas de victime

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Des bandits de grands chemins ont tenté en vain, dimanche matin, de détrousser des commerçants entre Diontala et Kroumani dans la commune de Kouka, province des Banwa, a appris l’AIB. Des bandits de grands chemins ont attaqué ce dimanche matin aux environs de 7h, un camion de commerçants de bétail en provenance de Bobo-Dioulasso pour le marché de Bena. Il n’y a pas eu de blessé ni de mort, car les commerçants ont réussi à s’échapper. Seulement, le véhicule a été criblé de balles et les vitres cassés. source: zoodomail
Selon la banque d'investissement suisse UBS, SpaceX et d'autres sociétés spatiales sont en train de révolutionner le secteur de l'aviation. Dans une dizaine d'années, un voyage dans l'espace pour aller de Londres à New York ne prendra que 29 minutes. Les touristes n'auraient besoin que d'une heure pour un trajet reliant Londres à Sydney, en Australie. Les experts annoncent que les vols long-courriers auront bientôt lieu dans "l'atmosphère supérieure" ou même dans l'espace. Si certains voient encore ces annonces comme de la science-fiction, des analystes d'UBS perçoivent déjà un grand marché potentiel. Un vaisseau spatial touristique Le développement accéléré des nouvelles technologies et la concurrence féroce entre les acteurs rendront tous ces rêves possibles, dans peu de temps. Virgin Galactic a testé, pour la première fois, un vaisseau spatial touristique, le SpaceShipTwo, avec trois personnes à bord. Plus de 600 personnes ont déjà acheté leurs billets et le patron de Virgin se rendra dans l'espace, d'ici juillet. Un investissement aggressif Le secteur privé investit de plus en plus dans les voyages spatiaux. Les experts mentionnent SpaceX, la société spatiale du patron de Tesla, Elon Musk, mais également Virgin Galactic et Blue Origin. Ces sociétés appartiennent respectivement au milliardaire britannique Richard Branson et au PDG d'Amazon, Jeff Bezos. Des milliards viennent d'être investis dans ces sociétés. SpaceX a commencé, ce mois-ci, la construction du premier prototype de son vaisseau spatial. Blue Origin a fait un deuxième essai réussi en janvier, avec une fusée de tourisme spatial. Un nombre croissant de voyageurs dans l'espace Pour l'instant, les prototypes se limitent au transport de 100 personnes et un voyage de 300 personnes à court terme est "improbable", affirment les experts. Mais UBS estime également qu'une "augmentation de la fréquence des voyages dans l'espace permettra à l'avenir de transporter le même nombre de passagers que les avions d'aujourd'hui". Un marché potentiel de 17 milliards d'euros Les analystes s'attendent à ce que le marché des vols spatiaux atteigne les 17 milliards d'euros, d'ici 2030. La valeur du tourisme spatial pourrait atteindre 2,6 milliards d'euros. "La valeur de l'industrie spatiale mondiale, qui avoisine actuellement les 345 milliards d'euros, passera à 710 milliards d'euros, d'ici 2030", prédisent les analystes. 7 sur 7 be source:ZoodoMail
Revue des performances des Unités de Recouvrement de la Direction Générale des Impôts au titre du mois de Février 2019. Les résultats suivants ont été réalisés au cours du mois de février : Pour le recouvrement du mois de février 2019 au niveau du Budget de L’Etat sur une prévision de 51 228 160 000 francs CFA, la DGI à recouvrer 44 304 037 307 francs CFA soit 96,38 % de taux de réalisations avec une variation positive 2019/2018 de 11,44 %. Au niveau du Budget des communes, sur une prévision de 3 096 187 085 francs CFA, la DGI a recouvre 2 596 784 005 francs CFA soit 83,87 % du taux de réalisations avec une variation négative de 25,75 % par rapport à 2019/2018. Pour le taux d’exécution des objectifs annuels à fin février 2019 ; en ce qui concerne le budget de l’état, sur une prévision de 135 327 678 000 francs CFA, la DGI a fait un recouvrement de 135 132 095 499 francs CFA soit 99,86 % de taux de réalisations avec une variation positive 2019/2018 de 22,39 % ce qui nous donne un taux d’exécution annuelle de 15,73 % de la prévision annuelle qui est de 859 050 000 000 francs CFA. Pour le budget des communes sur une prévision annuelle de 35 497 030 264 francs CFA le taux d’exécution est de 11,71 % et sur les recouvrements à fin février 2019 ,les prévisions des budgets locaux sont de 4 833 505 650 francs CFA, les réalisations sont de 4 155 093 376 francs CFA soit 85,96 % de taux de réalisations avec une variation négative 2019/2018 de 25,76 %. DGI source:ZoodoMail
La fin du tournage d’un film pornographique à Ouahigouya s’est révélée épouvantable pour deux des actrices. En effet, le mercredi 16 janvier dernier, alors que la dernière scène du film venait d’être bouclée et que les acteurs eurent empoché leurs cachets, une altercation éclata entre deux actrices, selon le constat fait par le correspondant de Libreinfo.net. L’empoignade fut si violente que les belligérantes, qui gloussaient de plaisir il y a peu, se sont retrouvées, l’une saignante, l’autre le visage tuméfié.Une affaire qui a défrayé la chronique à Ouahigouya et qui continue à alimenter les commentaires dans bien de milieux. Qu’est-ce qui s’est passé pour qu’elles en arrivent à là ? L’histoire ! « Coupez ! Coupez ! » a répété deux fois de suite le réalisateur du film dès que les dernières gouttes de l’homme finissent d’atterrir sur le visage d’une actrice, mettant ainsi fin à la dernière scène. La lumière s’éteint, les caméras arrêtent de filmer, l’heure est au halètement. Les acteurs sont essoufflés, respirent fort mais lâchent de temps à autres de brefs sourires et …les derniers râles. « C’est dans la boîte, vous avez été supers ! », clamait le réalisateur, tapotant au passage la croupe d’une actrice encore luisante de sueur. Le tournage du film qui a débuté il y a déjà quelques jours vient de prendre fin. C’était la deuxième partie. La première a tout aussi réussi. Elle a procuré visiblement de la satisfaction aux éléments de l’équipe. Ils n’ont donc pas rechigné à regagner la cité de Naba Kango pour une nouvelle saison. On est au secteur n°4 de Ouahigouya, dans une cour inhabitée. La villa qui y trône ressemble à tout sauf à un studio de tournage de film. 2 000 000 volatilisés, une amitié brisée La fin d’un tournage est généralement un moment de joie. Pour des acteurs du porno, ça l’est aussi. Pour marquer cette satisfaction d’avoir fini dans de bonnes conditions, le réalisateur et les autres membres de l’équipe décident d’un débriefing autour d’un verre. Ils partent en ville à cet effet. Deux filles restent dans la villa. Ce sont deux actrices. Elles ont décidé de se délester des odeurs de mâles qui les caractérisent après la dernière scène. C’est la douche, elles sifflotent et jacassent allègrement, heureuses d’avoir fait une bonne affaire. Il s’agit de Tendresse et de Tigresse. Ce sont leurs pseudos utilisés lors du tournage. « Tendresse se fait appeler ainsi pour sa capacité à toujours rester tendre après plusieurs scènes. Tigresse se particularise par sa hargne et sa capacité de résilience face aux torrides assauts de ses partenaires », racontent goguenard un habitant du secteur. Après la douche, Tendresse ne retrouve plus son cachet qu’elle avait auparavant mis dans son sac à main et disposé dans une armoire avant d’aller sous la douche. Elle ne comprend pas ce qui se passe et pense tout de suite à une farce de sa copine Tigresse, sa commère qui l’a entraînée dans cette vie et grâce à qui elle a rencontré le réalisateur. Rigolant, elle demande à la seule personne qui est dans la maison avec elle de lui rendre son pactole. Tigresse, contre toute attente décline la responsabilité de la perte de l’argent. Ne surtout pas ébruiter l’affaire… L’affaire devient sérieuse, l’atmosphère se tend et les tons montent. Tigresse est très fâchée et n’entend pas être accusée d’un vol qu’elle n’aurait pas commis. Pire, elle réclame 600 000 Francs CFA de sa copine qui avait promis cette ristourne lorsqu’elle rentrera en possession de son cachet. Et pour ne rien arranger, Tigresse brandit un caméscope menaçant de montrer les images du tournage aux parents de ‘’collègue’’ et surtout de développer une communication à propos sur les réseaux sociaux si elle ne lui rend pas la rétribution promise. Perdre 2 000 000 francs CFA comme par enchantement et devoir encore de l’argent à la personne susceptible d’avoir chipé son magot n’est pas une chose aisée à admettre. Et Tendresse ne tarde pas à se faire davantage connaitre par sa copine ‘’fautive’’. Ne supportant pas surtout l’idée que ses parents apprennent tout de sa mauvaise vie, elle saute sur sa copine et arrache la petite caméra de ses mains qu’elle détériore sur le champ. Tigresse à son tour ne croise pas les bras. C’est l’affrontement. Tiraillements de cheveux et injures, coups de poings et de griffes, tout s’accélère. Le rêve d’une vie de deux millions s’estompe. L’amitié fait place à une subite haine. La guerre est totale, la déchirure complète. La villa subit la rixe. Des carreaux cèdent sous la pression des assauts et des projectiles et volent en éclat. La maison est sens dessus sens dessous. Tout comme la dignité des protagonistes, le décor filmique est bafoué. Du carré rose, les actrices sont passées au film de combat. Elles se blessent. Et n’arrêtent pas de griffer et de se mordre. L’exile pour tout oublier Le vacarme qu’elles causent alerte le voisinage. Des badauds s’invitent sur la scène et cherchent à comprendre. Les deux filles ne pipent mots. Ils insistent, elles restent bouche bée. Elles sont conscientes qu’aucune publicité sur cette affaire ne leur sera favorable. Raconter ce qui s’est passé équivaut à se tirer une balle au pied. Un peu plus tard, sur notre insistance, Tendresse nous a confié que le Réalisateur qui a été informé de leur déconvenue aurait décidé de régler le problème une fois arrivé à Ouagadougou. Selon certaines indiscrétions, ce réalisateur serait spécialisé dans la pornographie. Il a jeté son dévolu sur la ville de Ouahigouya où plusieurs fois, il serait venu avec son équipe pour des films salaces. Les cachets par film vont de 3 à 5 millions de francs CFA par acteur. Une aubaine selon de nombreuses filles qui trompent la vigilance de leurs parents pour s’y adonner à cœur joie au mépris des risques et des conséquences d’une telle vie. Tendresse, Tigresse et huit autres filles ont été de cette mission de Ouahigouya. Les acteurs sont de nationalités diverses : ce sont des Ghanéens, des Nigérians, des Ivoiriens et bien-sûr des Burkinabè. Tendresse qui a confié faire ses premiers pas dans ce domaine dit garder un triste souvenir. L’exile en Côte d’Ivoire est, selon elle, la solution pour ruminer quelque temps cette affaire. Mais, prévient-elle, elle infligerait une correction inoubliable à sa camarade de débauche si l’idée d’ébruiter cette affaire, par quelque publication que ce soit, effleurait son esprit et commandait ses actes. Sayouba Ouédraogo Correspondant Libreinfo.net
Le Projet Chemin de fer Ouaga-Tema qui va relier le Burkina et le Ghana a entamé une nouvelle phase grâce au lancement officiel de l’étude de matérialisation du profil en long de son tracé. Cette étude a été officiellement lancée le lundi 4 février 2019 à Ouagadougou. Elle va déterminer avec exactitude le tracé de la voie ferrée qui va relier les deux pays. Huit mois, c’est le délai dont dispose « Team Engineering/ Vision Consult » pour réaliser cette étude qui est l’une des étapes déterminantes dans la réalisation de ce projet. Au Burkina, cette voie démarrera à Ouagadougou et traversera 8 localités dont Kombissiri, Manga, Béguédo, Garango, Tenkodogo, Bagré Zabré et Pô.
Monday, 04 February 2019 00:00

CCVA : l'autorité met fin à des ...

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Dans la journée du 31 janvier 2019, le Ministère des Transports, de la Mobilité Urbaine et de la Sécurité Routière a appris la perception par le Centre de Contrôle des Véhicules Automobiles (CCVA), d’une pénalité liée aux retards dans le renouvellement des visites techniques des automobiles. Face à cette situation désagréable, le Ministre a rappelé au CCVA toute l’importance qu’il accorde au respect des textes réglementaires et législatifs en matière de perception de taxes et pénalités au Burkina Faso. Il a par conséquent ordonné, qu’il soit mis fin à cette perception qui du reste, n’a aucune base juridique. La situation s’est donc normalisée depuis cet après-midi du 31 janvier 2019 avec la suppression de cette taxe de pénalité. Le Ministre rassure les populations qu’aucune taxe sur les retards de visites techniques ne sera perçue, et leur renouvelle son engagement à travailler pour la délivrance de services publics de transports de qualité au profit des Burkinabè. DCPM/MTMUSR
Dans un communiqué, le gouvernement annonce la mort de 15 burkinabè ce samedi 26 janvier 2019 aux environs de 5h du matin dans une collision entre un camion en provenance du Burkina qui transportait du bétail et un mini car de transport de passagers à Kaouara en territoire ivoirien. 7 autres personnes ont été blessées et évacuées à Korhogo en Côte d’Ivoire, indique le communiqué. L’ambassade et les consulats du Burkina en Côte d’Ivoire sont en concertation pour l’identification et les prises en charge des victimes.
Tuesday, 22 January 2019 00:00

Un peu de respect pour les billets de banque

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Cinq cents, mille, deux mille, cinq mille et dix mille francs CFA. Ce sont les billets qu’utilisent les pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dont fait partie, bien évidemment, notre pays la Côte d’Ivoire. Chez nous, le constat est clair : ces billets sont tripotés selon les humeurs de l’usager. On prend le malin plaisir d’user ces billets de banque comme si, à part nous, aucune personne d’autre ne devrait l’utiliser aussi. On ne prend même pas la peine de protéger ces billets qu’on a en commun. Après tout, c’est quand même de l’argent, et ça nous permet de d’effectuer nos échanges. Il faut bien en prendre soin ! Quand on était adolescent, on voyait souventes fois, des gens d’une situation sociale aisée qui, en s’amusant, se permettaient de prendre un billet de banque pour essuyer les fesses de leur chien après qu’il ait déféqué. Ne vous étonnez pas ! Il y en a des gens comme cela. C’est indécent de leur part! Chez nous, si vous voulez voir comment les billets de banquent sont traités, faites un tour chez les bouchers, les vendeuses de poissons fumés, les apprentis de Gbaka, entre autres. Ces derniers oublient que ces billets qu’ils tiennent en main ne resteront pas uniquement chez eux, mais atterriront dans les mains d’autres personnes. Le fait de voir ses frères africains maltraiter les billets dénote de notre incapacité de nous discipliner. Ça montre également qu’on ne se contente pas de ce qu’on a de si cher. J’ai envie de dire que c’est triste. Un ami vivant au Burkina Faso m’a fait savoir que cela dénote de notre attitude culturelle, de notre manque d’hygiène. Parfois, si on fait bien la remarque, lorsqu’une personne veut offrir de l’argent à quelqu’un, surtout quand c’est un billet, le billet qu’on tend à l’autre, lui ressemble. Les gens ne font peut-être pas attention, mais c’est comme cela. « Mon appel, c’est d’inviter les uns et les autres à respecter ce que nous avons comme ressources », a laissé entendre mon ami du Burkina Faso. Qui n’a d’ailleurs pas tort. Chez nous, d’un domaine à un autre, le billet change d’état. Au quotidien, on voit des gens trier des billets. Mais attendez, entre nous, qui va accepter de prendre ce que nous refusons ? En Europe, c’est carrément différent. Prenez le Livre, la monnaie anglaise, l’Euro, la monnaie européenne, le Dollar, utilisée en Amérique, entre autres, vous verrez que ces monnaies gardent leur état normal quelque soit l’individu qui l’utilise. Souventes fois, on se retrouve avec des billets qu’on ne peut utiliser. Tant ses billets de banque sont usés. L’une des solutions serait de sensibiliser les usagers sur l’utilisation des billets, et d’y veiller au respect de l’usage. Je me demande s’il existe des structures habilitées à échanger ces « vilains » billets qu’on se refuse d’accepter. Mais si on ne veut plus voir des billets « tristes », et évitez les discours inutiles, chacun de nous gagnerait à en prendre soin. Et c’est tout ! C’est simple ou pas ? L’Afrique peut évoluer si et seulement si les africains le veulent. Auteur: Boris Anselme Takoué (Journaliste-écrivain) – Ivoirematin-News
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