Nous sommes le:21/02/2019/17:34:08
La fin du tournage d’un film pornographique à Ouahigouya s’est révélée épouvantable pour deux des actrices. En effet, le mercredi 16 janvier dernier, alors que la dernière scène du film venait d’être bouclée et que les acteurs eurent empoché leurs cachets, une altercation éclata entre deux actrices, selon le constat fait par le correspondant de Libreinfo.net. L’empoignade fut si violente que les belligérantes, qui gloussaient de plaisir il y a peu, se sont retrouvées, l’une saignante, l’autre le visage tuméfié.Une affaire qui a défrayé la chronique à Ouahigouya et qui continue à alimenter les commentaires dans bien de milieux. Qu’est-ce qui s’est passé pour qu’elles en arrivent à là ? L’histoire ! « Coupez ! Coupez ! » a répété deux fois de suite le réalisateur du film dès que les dernières gouttes de l’homme finissent d’atterrir sur le visage d’une actrice, mettant ainsi fin à la dernière scène. La lumière s’éteint, les caméras arrêtent de filmer, l’heure est au halètement. Les acteurs sont essoufflés, respirent fort mais lâchent de temps à autres de brefs sourires et …les derniers râles. « C’est dans la boîte, vous avez été supers ! », clamait le réalisateur, tapotant au passage la croupe d’une actrice encore luisante de sueur. Le tournage du film qui a débuté il y a déjà quelques jours vient de prendre fin. C’était la deuxième partie. La première a tout aussi réussi. Elle a procuré visiblement de la satisfaction aux éléments de l’équipe. Ils n’ont donc pas rechigné à regagner la cité de Naba Kango pour une nouvelle saison. On est au secteur n°4 de Ouahigouya, dans une cour inhabitée. La villa qui y trône ressemble à tout sauf à un studio de tournage de film. 2 000 000 volatilisés, une amitié brisée La fin d’un tournage est généralement un moment de joie. Pour des acteurs du porno, ça l’est aussi. Pour marquer cette satisfaction d’avoir fini dans de bonnes conditions, le réalisateur et les autres membres de l’équipe décident d’un débriefing autour d’un verre. Ils partent en ville à cet effet. Deux filles restent dans la villa. Ce sont deux actrices. Elles ont décidé de se délester des odeurs de mâles qui les caractérisent après la dernière scène. C’est la douche, elles sifflotent et jacassent allègrement, heureuses d’avoir fait une bonne affaire. Il s’agit de Tendresse et de Tigresse. Ce sont leurs pseudos utilisés lors du tournage. « Tendresse se fait appeler ainsi pour sa capacité à toujours rester tendre après plusieurs scènes. Tigresse se particularise par sa hargne et sa capacité de résilience face aux torrides assauts de ses partenaires », racontent goguenard un habitant du secteur. Après la douche, Tendresse ne retrouve plus son cachet qu’elle avait auparavant mis dans son sac à main et disposé dans une armoire avant d’aller sous la douche. Elle ne comprend pas ce qui se passe et pense tout de suite à une farce de sa copine Tigresse, sa commère qui l’a entraînée dans cette vie et grâce à qui elle a rencontré le réalisateur. Rigolant, elle demande à la seule personne qui est dans la maison avec elle de lui rendre son pactole. Tigresse, contre toute attente décline la responsabilité de la perte de l’argent. Ne surtout pas ébruiter l’affaire… L’affaire devient sérieuse, l’atmosphère se tend et les tons montent. Tigresse est très fâchée et n’entend pas être accusée d’un vol qu’elle n’aurait pas commis. Pire, elle réclame 600 000 Francs CFA de sa copine qui avait promis cette ristourne lorsqu’elle rentrera en possession de son cachet. Et pour ne rien arranger, Tigresse brandit un caméscope menaçant de montrer les images du tournage aux parents de ‘’collègue’’ et surtout de développer une communication à propos sur les réseaux sociaux si elle ne lui rend pas la rétribution promise. Perdre 2 000 000 francs CFA comme par enchantement et devoir encore de l’argent à la personne susceptible d’avoir chipé son magot n’est pas une chose aisée à admettre. Et Tendresse ne tarde pas à se faire davantage connaitre par sa copine ‘’fautive’’. Ne supportant pas surtout l’idée que ses parents apprennent tout de sa mauvaise vie, elle saute sur sa copine et arrache la petite caméra de ses mains qu’elle détériore sur le champ. Tigresse à son tour ne croise pas les bras. C’est l’affrontement. Tiraillements de cheveux et injures, coups de poings et de griffes, tout s’accélère. Le rêve d’une vie de deux millions s’estompe. L’amitié fait place à une subite haine. La guerre est totale, la déchirure complète. La villa subit la rixe. Des carreaux cèdent sous la pression des assauts et des projectiles et volent en éclat. La maison est sens dessus sens dessous. Tout comme la dignité des protagonistes, le décor filmique est bafoué. Du carré rose, les actrices sont passées au film de combat. Elles se blessent. Et n’arrêtent pas de griffer et de se mordre. L’exile pour tout oublier Le vacarme qu’elles causent alerte le voisinage. Des badauds s’invitent sur la scène et cherchent à comprendre. Les deux filles ne pipent mots. Ils insistent, elles restent bouche bée. Elles sont conscientes qu’aucune publicité sur cette affaire ne leur sera favorable. Raconter ce qui s’est passé équivaut à se tirer une balle au pied. Un peu plus tard, sur notre insistance, Tendresse nous a confié que le Réalisateur qui a été informé de leur déconvenue aurait décidé de régler le problème une fois arrivé à Ouagadougou. Selon certaines indiscrétions, ce réalisateur serait spécialisé dans la pornographie. Il a jeté son dévolu sur la ville de Ouahigouya où plusieurs fois, il serait venu avec son équipe pour des films salaces. Les cachets par film vont de 3 à 5 millions de francs CFA par acteur. Une aubaine selon de nombreuses filles qui trompent la vigilance de leurs parents pour s’y adonner à cœur joie au mépris des risques et des conséquences d’une telle vie. Tendresse, Tigresse et huit autres filles ont été de cette mission de Ouahigouya. Les acteurs sont de nationalités diverses : ce sont des Ghanéens, des Nigérians, des Ivoiriens et bien-sûr des Burkinabè. Tendresse qui a confié faire ses premiers pas dans ce domaine dit garder un triste souvenir. L’exile en Côte d’Ivoire est, selon elle, la solution pour ruminer quelque temps cette affaire. Mais, prévient-elle, elle infligerait une correction inoubliable à sa camarade de débauche si l’idée d’ébruiter cette affaire, par quelque publication que ce soit, effleurait son esprit et commandait ses actes. Sayouba Ouédraogo Correspondant Libreinfo.net
Le Projet Chemin de fer Ouaga-Tema qui va relier le Burkina et le Ghana a entamé une nouvelle phase grâce au lancement officiel de l’étude de matérialisation du profil en long de son tracé. Cette étude a été officiellement lancée le lundi 4 février 2019 à Ouagadougou. Elle va déterminer avec exactitude le tracé de la voie ferrée qui va relier les deux pays. Huit mois, c’est le délai dont dispose « Team Engineering/ Vision Consult » pour réaliser cette étude qui est l’une des étapes déterminantes dans la réalisation de ce projet. Au Burkina, cette voie démarrera à Ouagadougou et traversera 8 localités dont Kombissiri, Manga, Béguédo, Garango, Tenkodogo, Bagré Zabré et Pô.
Monday, 04 February 2019 00:00

CCVA : l'autorité met fin à des ...

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Dans la journée du 31 janvier 2019, le Ministère des Transports, de la Mobilité Urbaine et de la Sécurité Routière a appris la perception par le Centre de Contrôle des Véhicules Automobiles (CCVA), d’une pénalité liée aux retards dans le renouvellement des visites techniques des automobiles. Face à cette situation désagréable, le Ministre a rappelé au CCVA toute l’importance qu’il accorde au respect des textes réglementaires et législatifs en matière de perception de taxes et pénalités au Burkina Faso. Il a par conséquent ordonné, qu’il soit mis fin à cette perception qui du reste, n’a aucune base juridique. La situation s’est donc normalisée depuis cet après-midi du 31 janvier 2019 avec la suppression de cette taxe de pénalité. Le Ministre rassure les populations qu’aucune taxe sur les retards de visites techniques ne sera perçue, et leur renouvelle son engagement à travailler pour la délivrance de services publics de transports de qualité au profit des Burkinabè. DCPM/MTMUSR
Dans un communiqué, le gouvernement annonce la mort de 15 burkinabè ce samedi 26 janvier 2019 aux environs de 5h du matin dans une collision entre un camion en provenance du Burkina qui transportait du bétail et un mini car de transport de passagers à Kaouara en territoire ivoirien. 7 autres personnes ont été blessées et évacuées à Korhogo en Côte d’Ivoire, indique le communiqué. L’ambassade et les consulats du Burkina en Côte d’Ivoire sont en concertation pour l’identification et les prises en charge des victimes.
Tuesday, 22 January 2019 00:00

Un peu de respect pour les billets de banque

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Cinq cents, mille, deux mille, cinq mille et dix mille francs CFA. Ce sont les billets qu’utilisent les pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dont fait partie, bien évidemment, notre pays la Côte d’Ivoire. Chez nous, le constat est clair : ces billets sont tripotés selon les humeurs de l’usager. On prend le malin plaisir d’user ces billets de banque comme si, à part nous, aucune personne d’autre ne devrait l’utiliser aussi. On ne prend même pas la peine de protéger ces billets qu’on a en commun. Après tout, c’est quand même de l’argent, et ça nous permet de d’effectuer nos échanges. Il faut bien en prendre soin ! Quand on était adolescent, on voyait souventes fois, des gens d’une situation sociale aisée qui, en s’amusant, se permettaient de prendre un billet de banque pour essuyer les fesses de leur chien après qu’il ait déféqué. Ne vous étonnez pas ! Il y en a des gens comme cela. C’est indécent de leur part! Chez nous, si vous voulez voir comment les billets de banquent sont traités, faites un tour chez les bouchers, les vendeuses de poissons fumés, les apprentis de Gbaka, entre autres. Ces derniers oublient que ces billets qu’ils tiennent en main ne resteront pas uniquement chez eux, mais atterriront dans les mains d’autres personnes. Le fait de voir ses frères africains maltraiter les billets dénote de notre incapacité de nous discipliner. Ça montre également qu’on ne se contente pas de ce qu’on a de si cher. J’ai envie de dire que c’est triste. Un ami vivant au Burkina Faso m’a fait savoir que cela dénote de notre attitude culturelle, de notre manque d’hygiène. Parfois, si on fait bien la remarque, lorsqu’une personne veut offrir de l’argent à quelqu’un, surtout quand c’est un billet, le billet qu’on tend à l’autre, lui ressemble. Les gens ne font peut-être pas attention, mais c’est comme cela. « Mon appel, c’est d’inviter les uns et les autres à respecter ce que nous avons comme ressources », a laissé entendre mon ami du Burkina Faso. Qui n’a d’ailleurs pas tort. Chez nous, d’un domaine à un autre, le billet change d’état. Au quotidien, on voit des gens trier des billets. Mais attendez, entre nous, qui va accepter de prendre ce que nous refusons ? En Europe, c’est carrément différent. Prenez le Livre, la monnaie anglaise, l’Euro, la monnaie européenne, le Dollar, utilisée en Amérique, entre autres, vous verrez que ces monnaies gardent leur état normal quelque soit l’individu qui l’utilise. Souventes fois, on se retrouve avec des billets qu’on ne peut utiliser. Tant ses billets de banque sont usés. L’une des solutions serait de sensibiliser les usagers sur l’utilisation des billets, et d’y veiller au respect de l’usage. Je me demande s’il existe des structures habilitées à échanger ces « vilains » billets qu’on se refuse d’accepter. Mais si on ne veut plus voir des billets « tristes », et évitez les discours inutiles, chacun de nous gagnerait à en prendre soin. Et c’est tout ! C’est simple ou pas ? L’Afrique peut évoluer si et seulement si les africains le veulent. Auteur: Boris Anselme Takoué (Journaliste-écrivain) – Ivoirematin-News
La compagnie nationale Air Burkina a procédé le lundi 21 janvier 2019, au lancement officiel de son tout premier vol inaugural des fréquences quotidiennes entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso à l’aéroport international de la Cité de Sya. La ligne Ouagadougou-Bobo-Dioulasso (Aller-retour) de la compagnie Air Burkina est désormais fonctionnelle. En effet, le premier vol en provenance de la capitale burkinabè a atterri à l’aéroport international de la deuxième ville du pays, le lundi 21 janvier 2019. L’« Embraer 195 » de Air Burkina a atterri sur le tarmac sous les yeux des personnalités politiques, coutumières et des opérateurs économiques. L’« Embraer 195 » qui dessert cette ligne compte 72 sièges dont 12 en classe affaire et 60 en classe économique. Selon le directeur général de Air Burkina, Blaise Sanou, l’objectif de cette ligne est de desservir régulièrement et quotidiennement à Bobo-Dioulasso. « Pour le moment, la compagnie a prévu un vol par jour, mais si le besoin se fait sentir, le nombre de vol pourrait doubler les weekends», a-t-il souligné. Le coût du billet quant à lui, est fixé à 35 000 F CFA pour l’aller simple et 60 000 FCFA pour l’aller-retour. Ce prix, à en croire M. Sanou, va permettre à la population de voyager aisément et à contribuer au développement socioéconomique de la Cité de Sya. L’exploitation d’une compagnie coûte chère, a-t-il fait comprendre. C’est pourquoi, le premier responsable de Air Burkina a invité les populations à accompagner la compagnie nationale. Le vice-président de la délégation consulaire des Hauts-Bassins, Al Hassane Sienou, représentant le parrain a traduit sa reconnaissance au président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré pour avoir entendu leur appel et apporté un début de réponse. Les avantages de la ligne pour le monde des affaires Car, a-t-il soutenu, la problématique de la desserte aérienne de Bobo-Dioulasso est une préoccupation longtemps évoquée par les opérateurs économiques, aux autorités locales de la région lors des rencontres avec le gouvernement. « Avec le lancement de ce vol inaugural, la compagnie Air Burkina et les autorités ont joué leur partition. Maintenant la balle est dans notre camp pour relever le défi », a-t-il lancé, exhortant le monde des affaires à utiliser sans réserve ce mode de transport pour leurs rendez-vous d’affaires et déplacements familiaux. Les avantages du transport aérien ne sont plus à démontrer, a-t-il poursuivi. Le transport aérien permet le gain de temps surtout pour les hommes d’affaires, pour qui le temps est une denrée précieuse, a-t-il indiqué. Et d’affirmer que ce mode de transport constitue le mode le plus « sûr, sécurisé et viable ». Le souhait, de M. Siénou est de voir cette ligne se perdurer et se renforcer davantage. De ce fait, la délégation s’est engagée à soutenir et accompagner Air Burkina. Le maire de Bobo-Dioulasso, Bourahima Fabéré Sanou s’est réjoui de la mobilisation de la crème des affaires de la ville à cette cérémonie. Ce qui augure, à son avis, la volonté à accompagner la compagnie. Par ailleurs, il a invité la population et les opérateurs économiques à faire de ce moyen de déplacement, le leur. Boudayinga J-M THIENON Sidwaya

La Première agence de microfinance au Burkina Faso (PAMF BF), au cours d’une cérémonie organisée ce mardi 31 juillet 2018, a officiellement lancé les activités de sa deuxième agence de Ouagadougou, dénommée « agence grand marché ». C’était en présence de Bienvenue Pruess/Wourougou, conseillère technique à la mairie de Ouagadougou, représentant le parrain de la cérémonie, le maire Armand Béouindé.

Née au Burkina Faso, à Banfora en 2006, la Première agence de microfinance au Burkina Faso (PAMF BF), aujourd’hui présente dans 9 localités du pays, notamment Zorgho, Koupéla, Bobo-Dioulasso, etc. a procédé à l’ouverture d’une seconde agence à Ouagadougou. En effet, après l’agence du quartier Dapoya, une autre agence, située cette fois en plein cœur du grand marché de la ville, s’est ouverte.

A alors écouter le responsable des opérations pays de l’institution de microfinance, l’ouverture de l’agence se justifie par le simple fait de vouloir se rapprocher de la clientèle, « cette agence nouvelle qui s’ouvre est un moyen pour nous d’être plus proche de nos clients et de les accueillir dignement », a-t-il indiqué. Ainsi, poursuit-il, « en un mois d’activité, cette nouvelle agence baptisée ‘’grand marché’’, a déjà financé des microprojets à hauteur de 150 millions de FCFA ».

Eric Marquer, directeur général de PAM BF

A en croire un autre propos du responsable, la Première agence de microfinance du Burkina Faso (PAMF BF) permet à ses clients d’ouvrir des comptes d’épargnes sans aucun frais (frais d’ouverture et de gestion). Et vient d’orienter ses financements à l’endroit des promoteurs des Petites et moyennes entreprises(PME) avec des montants allant jusqu’à 30 millions de FCFA.

L’inauguration d’une seconde agence dans la capitale burkinabé, selon Eric Marquer, directeur général du PAMF BF, illustre un changement de stratégie de son agence. « On veut être plus proche des commerçants et des entrepreneurs et non seulement du monde rural où nous étions maintenant avec nos 10 agences précédentes. On vient au centre-ville où on pourra toucher d’autres types de population, qui ont besoin de financement, de trésorerie pour pouvoir développer leurs activités », a-t-il fait savoir.

A l’occasion de la visite guidée de l’agence

Bienvenue Pruess/Wourougou, conseillère technique à la mairie de Ouagadougou, représentant le parrain de la cérémonie, Armand Béouindé, a pour sa part noté que l’ouverture de « l’agence grand marché », à travers ses conditions de souplesse et autres, permettra une relance économique de toutes les affaires. « C’est une opportunité pour tous les ouagalais, surtout ceux qui sont dans le domaine des affaires et qui ont besoin de financement », a-t-elle signifié. De fait, elle invite les différents acteurs économiques de la ville à profiter des offres qui leur sont offerts.

Conditions d’ouverture de compte

Eric Marquer, directeur général de la Première agence de microfinance au Burkina Faso(PAM BF) en compagnie de la représentante du Parrain de la cérémonie, lors de la coupure du ruban

Pour toute personne physique désireuse d’ouvrir un compte à la Première agence de microfinance du Burkina Faso (PAMF BF), il est seulement demandé 2 photos d’identité et une copie légalisée de la pièce d’identité (CNIB ou Passeport). Quant aux entreprises, ce sont 2 photos des deux signataires et une copie légalisée du RCCM et IFU, qui sont exigées. En ce qui concerne les groupements ou associations, 2 photos des deux signataires ainsi qu’une copie légalisée de l’agrément, du RI et de la liste des membres sont nécessaires.

La PAMF, c’est également des produits d’épargne dont le dépôt à vue (DAV) commence à partir de 1 000 FCFA et le dépôt à terme (DAT), rémunéré jusqu’à 7%. Egalement présente au Mali et en Côte d’ivoire, Elle a pour mission de réduire la pauvreté en offrant des services financiers et non financiers de proximité aux populations les plus démunies.

Tambi Serge Pacôme Zongo
Lefaso.net

Le Centre du commerce international (ITC), en collaboration avec l’UEMOA et l’Union européenne, a organisé ce mardi 24 juillet 2018, un atelier régional sur la facilitation des échanges. L’objectif de cet atelier, c’est d’adopter une approche régionale pour la mise en œuvre de l’accord de facilitation des échanges de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). C’est aussi une occasion de présenter aux membres, le système d’alerte précoce des obstacles et le rapport 2017 de la surveillance commerciale de l’UEMOA. Ouvert ce mardi, l’atelier refermera ses portes le 27 juillet prochain.

Accélérer la dynamique d’intégration régionale, c’est l’objectif de l’ITC, de l’UEMOA et de l’Union européenne. Pour ce faire, les trois institutions organisent, ce mardi 24 juillet, un atelier régional sur la facilitation des échanges. L’objectif de cette rencontre est d’adopter une approche régionale pour la mise en œuvre de l’accord de facilitation des échanges de l’OMC. Cette réunion, a rappelé Victoria Tuomisto, conseillère en facilitation des échanges pour le compte de l’ITC, sera aussi l’occasion de présenter aux membres le système d’alerte des obstacles au commerce. Cela leur permettra d’être informés des principales barrières entravant les échanges. Il est prévu aussi la présentation du rapport de surveillance commerciale de l’UEMOA 2017.

Cette activité se tient dans le cadre du Projet d’appui à la compétitivité du commerce et à l’intégration régionale des pays de l’UEMOA. Il est financé à hauteur de trois millions d’euros, a informé Andrea Leone, chef d’équipe Intégration régionale et infrastructures de l’Union européenne. Ainsi, les membres des comités nationaux de facilitation des échanges et le secteur privé burkinabè seront sensibilisés à l’impact du numérique sur la transparence et la facilitation des échanges régionaux.

Dans la 2e partie de l’atelier, les participants vont échanger sur les plans d’action nationaux pour la dématérialisation du certificat d’origine dans l’espace UEMOA et les recommandations d’une étude pour la mise en place du code-barres dans l’espace ouest-africain. Avec ce projet, c’est un pas vers l’intégration régionale qui se dessine pour l’UEMOA.

Dimitri OUEDRAOGO
Lefaso.net

Saturday, 04 November 2017 00:00

Ouaga au rythme de la 4e édition de la FIMO

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Du 27 octobre au 5 novembre 2017, l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina Faso (APEX-Burkina) organise la 4e édition de la Foire internationale multisectorielle de Ouagadougou (FIMO).

 La FIMO est une manifestation commerciale dont l’objectif est de soutenir et de promouvoir l’offre burkinabè sur le marché régional et international tout en créant un espace de rencontres et d’échanges. Egalement, une opportunité de réfléchir sur les problèmes liés aux échanges dans la sous-région en vue de présenter les opportunités actuelles et futures.

« Développement du commerce sud-sud, facteur d’intégration économique et source d’emploi pour la jeunesse ». C’est sous ce thème que se tient la 4e édition de la FIMO du 27 octobre au 5 novembre 2017. Les professionnels, hommes d’affaires, investisseurs, ont pris d’assaut le Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) dans le cadre de la FIMO 2017.

Des exposants asiatiques présentant ses produits

Des exposants sont venus de différents continents pour présenter des produits. Notamment, des ustensiles de cuisine, de la mode, de la gastronomie, des technologies dans le domaine de la conservation, tels sont entre autres les différents produits exposés au FIMO 2017.

 

lire aussi : « EXPORTATION : LA 4E ÉDITION DU FIMO DU 27 OCTOBRE AU 5 NOVEMBRE 2017»

En marge de la foire du FIMO, s’est tenue du 28 au 30 octobre 2017 le forum de l’emballage des pays de l’UEMOA sur le même site sous le thème « emballage de qualité, facteur de compétitivité des entreprises à l’exportation ». Pendant les trois jours, des entreprises de fabrication d’emballages d’Afrique, d’Europe et d’Asie ont montré leur savoir-faire par des expositions d’échantillons de produits d’emballages et des équipements.

Abdoul Aziz Nikiéma, exposant dans le stand Eco prestige Burkina qui est une unité de production de sac biodégradable, a laissé entendre que « nous ne sommes pas venus pour vendre au détail, mais plutôt faire connaitre nos produits ».

Abdoul Aziz Nikiéma, exposant des sacs biodégradables

Il s’agit des sacs de différents formats faits à partir de tissu biodégradable dont les prix vont de 100 à 500 FCFA. Le biodégradable est une matière qui peut se dégrader tout seul dans la nature au contact des éléments naturels comme la chaleur, l’humidité, le soleil, etc. 

Abdoul Aziz Nikiéma a affirmé que les sachets plastiques tuent environ 30% du bétail et empêchent l’eau de pluie de s’infiltrer dans le  sol.

En rappel, la 3e édition de la FIMO s’est tenue du 29 mai au 7 juin 2015 sous le thème « logistique/transport et compétitivité des entreprises exportatrices ».

Jules César KABORE
lesaffairesbf

OXFAM Burkina et ses partenaires ont organisé du 27 au 29 octobre 2017 à Ouagadougou la 4e édition des « Koudou du Faso ». Une foire dédiée à la promotion et à la visibilité des producteurs agricoles et des restauratrices burkinabè. Après 3 jours de promotion des produits locaux et produits agricoles nationaux, l’heure était à la récompense, ce dimanche 29 octobre 2017.

Les « Koudou du Faso » est une aubaine offerte aux restaurateurs burkinabè pour valoriser aussi bien sur le plan culinaire que nutritionnel les produits locaux et de faire de bonnes affaires à travers cette foire.

« Notre ambition était de dire aux Burkinabè, qu’ils peuvent satisfaire leurs besoins alimentaires en qualité  et en quantité en se contentant de ce qui est produit et transformé au Burkina Faso »,  a  laissé entendre le directeur pays de OXFAM, Omer Kaboré.

La 4e édition des « koudou du Faso » a été marquée par une série d’activités et des plaidoyers. La confédération paysanne du Faso, les restaurateurs et restauratrices ont posé des doléances à l’endroit du ministère en charge de l’agriculture. Il s’agit, entre autres, de l’application totale de la mesure relative à la prise en compte des mets et produits locaux  dans les cérémonies administratives publiques au niveau national.

La cérémonie de récompense

Egalement, la création d’un centre de formation dans le domaine de la restauration des mets locaux et la prise des mesures pour limiter la concurrence des produits étrangers. Le représentant du ministre en charge de l’agriculture, Tenga Ramdé,  a fait comprendre que « l’aspiration au progrès économique et social passe par l’essor du secteur agricole qui constitue la principale source de devises pour la majorité de la population ».

Par ailleurs, les  « Koudou du Faso »,  c’est une mise en évidence des talents et capacités des producteurs et transformateurs burkinabè à travers une exposition vente des produits agricoles, un concours d’art culinaire et la vente de mets locaux.

Lire aussi « Promotion des produits locaux : Voici les « Koudou du Faso », 4e édition » 

Pendant 3 jours, les producteurs et transformateurs ont rivalisé de talents pour montrer une diversité de mets locaux. Ainsi, dans la catégorie exposition des produits transformés, le premier prix est revenu à Madame Diallo avec son « savon à base de lait de vache  « Savon NAFORE ». Dans la catégorie des produits non transformés, c’est madame Sedogo qui l’emporte avec son miel brut.

Le présidium de la cérémonie des « koudou du Faso » 2017

La section restauration, dans la catégorie boisson a été remportée par madame Bassono Florence avec son « jus de patate douce à chair orange » et au niveau de la catégorie entrée, c’est Marie Delphine Somé  qui l’emporte avec sa «salade composée de Moringa ».

Par contre, la catégorie dessert est revenue à Rosine Charlotte Dipama avec sa « crème glacée aux feuilles et graines de Moringa » et dans la catégorie plat de résistance, la victoire est à Blandine Bouda avec son plat « Noaga la beogo », qui gagne une somme de 200 000 FCFA et une moto. 

En rappel, la troisième édition des « Koudou du Faso » s’est tenue le samedi 19 octobre 2013 au SIAO.

Jules César KABORE
Burkina 24

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