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Z Ghislain

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L’Union pour le progrès et le changement (UPC) tient, du 21 au 23 mars 2019 à Gaoua, ses premières journées parlementaires de l’année 2019 sous le thème : « Comprendre les vertus et enjeux de la cohésion sociale pour une refondation politique, économique, sociale et culturelle du Burkina Faso : quelle contribution des parlementaires burkinabè ? » Ainsi, les députés du groupe parlementaire UPC échangeront sur les stratégies à mettre en œuvre pour un meilleur vivre-ensemble entre Burkinabè. Les travaux se déroulent dans la salle de conférence de l’hôtel Nongtaaba de Gaoua. Le secrétaire général de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), section Poni, Sié Gilbert Sib, a été le premier à prendre la parole. Il a souhaité la bienvenue à ses camarades du parti et à l’ensemble de la délégation. Au nom de la bonne collaboration entre députés de l’Assemblée nationale, certains groupes parlementaires ont répondu à l’invitation de leurs collègues de l’UPC. Il s’agit des groupes parlementaires Paix, justice et réconciliation nationale, Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Ces groupes parlementaires ont reconnu à l’unanimité la pertinence du thème des journées parlementaires UPC et ont souhaité plein succès aux travaux. Pour le président du groupe parlementaire UPC, le député Koumbatessour Nicolas Da, « depuis 2011, la cohésion sociale est menacée au Burkina Faso à travers des actions, des déclarations à caractère identitaire qui menacent la cohésion sociale. Sans la cohésion sociale, il n’y pas de développement possible ». Les députés du groupe parlementaire UPC entendent ici interpeller tous les parlementaires et le gouvernement à sauver le Burkina Faso des difficultés qu’il vit actuellement. Les députés comptent aussi faire des propositions pour que la cohésion sociale soit une réalité au Burkina. Le thème retenu a été expliqué aux députés et aux participants à travers une communication présentée par Kalifara Séré. C’est ainsi que les députés ont perçu l’impérieuse nécessité pour le Burkina Faso de promouvoir les valeurs, vertus et qualités sociales. Les députés du groupe parlementaire UPC réunis à Gaoua recommandent au gouvernement l’élaboration d’une politique nationale de cohésion sociale, la réforme des institutions républicaines afin de les rendre plus performantes, l’adoption d’un référentiel de développement du Burkina Faso pour un horizon d’au moins 50 ans et enfin l’institution et la célébration annuelle d’une Journée nationale de la cohésion nationale.[ Cliquez ici pour lire l’intégralité ] Boubacar Tarnagda source: Lefaso.net
Le lancement officiel des Journées Portes Ouvertes (JPO 2019) de la Société Nationale d’Electricité du Burina Faso(SONABEL) a eu lieu ce vendredi 22 mars 2019, à son siège à Ouagadougou. Ces journées seront l’occasion pour la société d’électricité de s’ouvrir et mieux se présenter à ses clients à travers une série d’activités, notamment des panels et de des conférences publiques. Elles s’étendront du 22 au 24 mars 2019. Première du genre organisé par la SONABEL, les Journées Portes Ouvertes ont pour but de mieux présenter les missions de la structure aux consommateurs burkinabè, partant de toute la chaine de production, de distribution , et allant à la fourniture de l’énergie aux différents modes de payements des factures. Placé sous le thème « enjeux et défis du mix énergétique », cette 1ière édition s’étend du 22 au 24 mars à Ouagadougou et du 27 au 29 mars à Bobo Dioulasso. hre François de Salles Ouédraogo, Directeur Général de la SONABEL, indique que c’est dans le soucis d’être encore plus près et toujours à l’écoute des préoccupations des usagers de l’électricité qu’a été initié ces premières Journées Portes Ouvertes dénommées JPO SONABEL 2019. « Il s’agit à travers cette manifestation de découvertes, d’échanges et de partages, d’aller à la rencontre des consommateurs, des partenaires, bref, du citoyen tout court, pour mieux faire connaitre notre métier », va-t-il ajouter. Les JPO, insistera-t-il, résultent d’une volonté d’instaurer avec les usagers une communication transparente et de proximité. En effet, poursuit le Directeur Général, elles permettront aux populations de découvrir les contraintes, efforts et les limites liés à la production, au transport et à la distribution de l’énergie. « Nous sommes conscients des insuffisances du service public de l’électricité au Burkina, caractérisé par un déficit entre l’offre et la demande, mais nous travaillons inlassablement à l’amélioration de ce service avec le précieux concours de l’Etat et de nos partenaires techniques et financiers », a précisé François de Salles Ouédraogo. A la fin de ces journées, souhaitera-t-il, «c’est que les usagers de l’électricité comprennent mieux les difficultés auxquelles nous faisons face au quotidien et qu’ils nous accompagnent davantage par leurs suggestions afin que nous puissions améliorer significativement le service public de l’électricité ». Le ministre de l’énergie, Bachir Ismael Ouédraogo, parrain de la cérémonie de lancement, quant à lui, a exprimé sa joie et salué l’initiative des JPO de la SONABEL. Une initiative, dira-t-il, qui permet le rapprochement avec la population pour partager avec elle son mode de fonctionnement, les défis et les difficultés auxquelles elle est confrontée au quotidien. « L’énergie est au service de tout développement », avance le ministre et de déplorer que malgré les efforts consentis à travers plusieurs projets pour faire face aux défis énergétiques et permettre d’accroitre ainsi le nombre de burkinabè à l’accès à l’électricité de qualité et à moindre coût, cet engagement de l’Etat reste confrontée à un déséquilibre persistant entre l’offre et une demande qui ne cesse de croitre annuellement. bac Pour le ministre, il était bon de faire savoir que des efforts sont fournis de part et d’autres afin de pallier les difficultés, car le déficit coute cher au Burkina, qui perd de l’argent chaque année. Pour lui, le domaine de l’énergie est premier à faire de telle sorte que l’économie puisse être fonctionnelle, mais déplore t’il « nous avons des limites ». Ainsi, ces JPO selon lui sont une aubaine afin que l’on se parle, l’on se comprenne, et que les gens sachent dans quelle atmosphère l’on travaille et quelles sont nos limites et nos moyens. « Les JPO SONABEL permettront de recueillir les critiques, les objectifs, les attentes en matière de clientèle. Nous avons mis des mécanismes en place pour faciliter la tâche des clients », poursuit-il. Par ailleurs, le ministre de l’énergie a dévoilé que des échanges sont entrepris, pour passer la période de canicule. Il s’agit de la mise en place très bientôt d’une nouvelle centrale à Goughin , la construction de 50 mégawatt à Kossodo. « Le secteur privé est aussi invité à accompagner la SONABEL » dit -il et d’ajouter que tout est fait à leur niveau pour que le consommateur n’ait pas les désagréments . « Nous avons pour objectif de tout faire pour que le consommateur soit satisfait », soutiendra le ministre. Pour terminer, il invitera les populations à s’approprier de la journée afin de comprendre les réalités et s’imprégner des nouveaux mécanismes de payements, chose dira-t-il, qui permettra une découverte et une compréhension mutuelle. ll Après la visite des stands par les officiels, les Organisations de la Société Civile (OSC) et les journalistes présents à la cérémonie d’ouverture, une visite a été effectuée par les OSC et les hommes et les femmes de médias sur les centrales de Komsilga et de Zagtouli. Pour le reste des JPO, des panels et des conférences publiques se teindront les jours suivants. Hermann Guingané source:ZoodMail
Dieu dans son amour nous a donné le libre arbitre. Nous sommes donc libres d'agir comme comme bon nous semble. Sauf que certains comportements sont véritablement néfastes pour notre destinée ! Ils ouvrent une porte qui permet au diable de venir voler, égorger et détruire nos vies. Voici 5 attitudes qui génèrent une oppression démoniaque. 1_ Chaque fois qu’il y a une désobéissance directe aux lois de Dieu Nous devons vivre dans les voies du Seigneur. Créer nos propres règles ou encore prendre ce qui nous convient dans la Parole et ignorer le reste est dangereux. Lorsque nous trempons dans la moindre désobéissance, le diable a un point d’appui. J’ai connu mon mari avant de connaître Dieu. Dans le monde le concubinage et donc la fornication, n’est pas un péché mais dans le royaume de Dieu ça l’est, qu'on le veuille ou non ! Le mariage est le seul cadre défini par Dieu pour qu’un homme et une femme puissent jouir l’un de l’autre. Le Saint-Esprit m'avait convaincu de mon péché alors j'ai cherché la face de Dieu pour savoir si ce mariage était sa volonté parfaite. Puis, j'ai obéi et réglé ma situation. Deutéronome 28:15 Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Éternel, ton Dieu, si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd'hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage 2_ Lorsque des émotions négatives sont cultivées sur le long terme Si nous cultivons et nourrissons dans nos pensées des émotions négatives telles que le ressentiment, la culpabilité, l’apitoiement sur soi, la jalousie, la colère ou tout autre sentiment de ce genre. Nous finirons par être liés à cet esprit. La mort d’un être cher ou une tragédie familiale peut ouvrir la voie à des esprits de peur, de chagrin, ou d’amertume. C’est une chose de pleurer, s’en est une autre de se laisser dominer par l’esprit de chagrin. Les mauvais souvenirs du passé peuvent également devenir des liens si nous ne cessons de les ressasser. Le pire est que ces émotions négatives persistantes engendrent à terme des maladies et des infirmités. Le corps n’est pas fait pour supporter constamment un poids, il finira par plier tôt ou tard. Proverbes 17:22 Un coeur joyeux est un bon remède, Mais un esprit abattu dessèche les os. 3_ Après une implication dans le monde occulte La bible déclare clairement que nous ne devons prendre part à la moindre implication occulte, quand bien même elle nous paraît inoffensive. C’est une abomination pour Dieu. Il condamne sévèrement toute pratique de spiritisme, d'animisme, de voyance, et de science occulte. L'astrologie, le tarot, la lecture des lignes de la main font également partis des interdits. Au travail, à chaque fois qu'un collègue me demandait si je veux connaître mon horoscope du jour : je disais non. Au début, certains me posaient des questions pour comprendre la raison de ce refus maintenant ils savent que je ne pratique pas ces chose-là et ne me proposent plus l'horoscope. Il est hors de question que ma journée soit basée sur le calendrier babyloniens. Les chrétiens sont censés recevoir les conseils et la direction venant de Dieu et en aucun cas de leur proches défunts ou de magiciens. Lévitique 19:31 Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l'Eternel, votre Dieu. 4_ Si notre cœur est endurcit envers Dieu Même en ayant suivi fidèlement le Seigneur dés que notre cœur commence à s’endurcir pour les choses de Dieu, il s’ouvre à une emprise de Satan. Voir ses victoires comme ses propres exploits est de l'orgueil. Une personne orgueilleuse à un cœur endurci. Cet endurcissement nous guette quand nous étions certains de recevoir une bénédiction ou un miracle et qui cela ne s'accompli pas. La tristesse et l’incompréhension de la volonté de Dieu ne doivent pas endurcir notre cœur envers Dieu. Esaïe 5:21 Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents! 5_ A cause de liens générationnels Nous pouvons hériter de liens spirituels de nos parents, grands-parents et même arrière grands-parents, tout comme nous héritons d’eux la couleur de nos yeux. Même les médecins reconnaissent que l’alcoolisme à tendance à se transmettre d’une génération à une autre. Ainsi, j’ai personnellement eu beaucoup de mal à me défaire des liens engendrés par l'idolâtrie pratiquée par mes ancêtres. En Afrique beaucoup de pratiques culturelles semblent anodines mais en réalité elles ont une racine spirituelle contraire au royaume de Dieu. De tels liens ont besoin d’être brisés. Il faut couper à la hache spirituelle toute racine familiale et proclamer la nouvelle naissance en Jésus-Christ. Nombres 14 :18 mais il ne tient point le coupable pour innocent, et il punit l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération. Image removed.P.Salomé source:ZoodoMail
Dans les pays en proie à un conflit prolongé, les enfants de moins de 15 ans risquent en moyenne trois fois plus de mourir de maladies diarrhéiques, liées au manque d'eau potable et d'hygiène, que par la violence directe, constate vendredi l'Unicef dans un nouveau rapport publié à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau. "La réalité, c'est qu'il y a plus d'enfants qui meurent par manque d'accès à une eau salubre que par balles", assène Henrietta Fore, directrice générale du Fonds des Nations unies pour l'enfance.

Dans les 16 pays frappés par de longs conflits et mis sous la loupe dans le rapport "Water under fire", Unicef dénombre 85.700 cas mortels de diarrhée parmi les moins de 15 ans, contre 30.900 décès dus à la violence directe entre 2014 et 2016.

 Les enfants de moins de 5 ans sont même 20 fois plus susceptibles de succomber des suites de diarrhées que de violences. Ainsi, 72.000 enfants de cette tranche d'âge sont décédés de ce trouble, contre 3.400 à cause de violences collectives, pointe le rapport. 

Outre la diarrhée, l'absence de services d'eau, d'assainissement et d'hygiène (EAH) efficaces entraîne des problèmes de malnutrition et des maladies comme la typhoïde, le choléra et la poliomyélite. Au Yémen, avec l'intensification du conflit en 2015, la plus gande épidémie récente de choléra a infecté plus de 1,3 million de personnes entre avril 2017 et décembre 2018. Environ un tiers des cas (29%) concernaient des enfants de moins de 5 ans.

 Les filles particulièrement touchées 
Les filles sont particulièrement touchées par la problématique de l'accès à l'eau, souligne par ailleurs le rapport. "Elles sont vulnérables aux violences sexuelles lorsqu'elles vont chercher de l'eau ou s'aventurent à utiliser des latrines", pointe l'Unicef. "Elles manquent aussi des cours pendant leurs règles si leurs écoles ne disposent pas d'eau et d'installations sanitaires adéquates."

Les infrastructures liées à l'eau sont devenues la cible d'attaques délibérées, durant lesquelles le personnel de ces structures est blessé ou l'électricité qui assure leur fonctionnement est coupée. 

L'Unicef appelle dès lors gouvernements et partenaires à mettre fin à ces assauts ciblés, à lier les réponses humanitaires vitales au développement de systèmes durables d'approvisionnement en eau et d'assainissement pour tous et à renforcer la capacité des gouvernements et des organismes d'aide à fournir en permanence ces services en situation d'urgence. 

Le droit à une eau potable saine est inscrit dans la Convention des droits de l'Enfants des Nations unies. Belga source:ZoodoMail
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