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Z Ghislain

Z Ghislain

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Ni les enquêteurs de la police, et encore moins son unité scientifique n’ont accès au dossier à cette heure. Dans l’affaire « suicide d’un gendarme à Toroghué », révélée lundi soir, la gendarmerie s’est jalousement réservée l’enquête comme rapporté à KOACI mardi soir, par des sources sécuritaires. « Ils n’ont pas forcément l’équipement nécessaire pour établir exactement les circonstances du drame » pouvait livrer une source à la police scientifique mardi soir. Dans l’affaire du gendarme Modi Jean Jaures, soumise à l’appréciation de nos sources bien imprégnées en balistique et maniement des armes à la police, l’hypothèse privilégiée du suicide ne serait pas totalement fondée. De fait, si la victime avait effectivement utilisée son fusil d’assaut type kalachnikov, la tête aurait littéralement explosée au contraire de ce spectacle moins horrible découvert lundi à un post de contrôle au sein de l’école de formation de gendarmerie, avancent nos experts. » Le fusil d’assaut Kalachnikov a une portée pratique de 200 mètres. La balle du AK-47 de calibre 7,62 mm est très puissante et lourde (9,8 grammes), avec une vitesse initiale de 710m/s. Elle créé donc d’importants dégâts au contact du corps humain » ont voulu aussi démontrer ces derniers, jusqu’à cette heure moins convaincus de la thèse avancée du suicide. « La cause du drame est ailleurs » restent-ils sceptiques. Quant à la procédure engagée par la gendarmerie à l’exclusion de la police sur cette affaire, « Ce n’est pas normal, la police devrait apporter son concours » nous livrent encore ces fonctionnaires de police opérants dans les affaires criminelles depuis au moins 10ans. « Mais comme ici (ndlr: en Côte d’Ivoire), rien n’est forcément à sa place, on attend les ordres à venir » regrettent t-ils dans ce drame qui pourrait cacher de grosses révélations. Adriel
C’est une nouvelle tournure que risque de prendre la guerre contre le terrorisme au Sahel. En effet, après les massacres de quelque 160 Peuls du village d’Ogossagou, au centre du Mali, par une milice de Dogons, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulman (GSIM), actif au Sahel et dirigé par l’insaisissable Iyad Ag-Ghali, fait parler de lui. Dans un communiqué qui lui est attribué, le groupe jihadiste a annoncé son intention de «venger» les Peuls assassinés par la milice Dogon Dan Na Amassagou, derrière cette tuerie. Outre la milice dogon, les jihadistes menacent aussi la France qu’ils accusent d’être en connivence avec les auteurs du massacre. Rappelons que le GSIM, dirigé par Iyad Ag-Ghali, regroupe plusieurs organisations jihadistes présentes au Sahel, dont celle du Peul Amadou Kouffa, à la tête d’un groupe implanté dans le centre du Mali.Récemment, le GSIM a revendiqué l’attaque contre des soldats maliens, dans le camp militaire de Dioura, dans le centre du pays. Une attaque qui a eu lieu le 17 mars dernier et qui a fait près de 30 morts. Le groupe avait d’ailleurs revendiqué l’attaque en la présentant comme une opération exécutée par des hommes du Macina, groupe actif dans le centre du Mali, sous le commandement d’Amadou Koufa, en représailles aux crimes commis par le gouvernement et ses milices contre les Peuls du centre du Mali. C’est dire que la nouvelle menace du GSIM est à prendre très au sérieux, surtout dans le contexte actuel d’exacerbation des tensions communautaires au centre du Mali. Pressafrik.com source;netafrique
Environ 65% de la population ghanéenne atteinte du VIH / sida sont des femmes, a estimé la Commission ghanéenne du sida. Ceci est conforme aux estimations et projections nationales et sous-nationales sur le VIH et le sida de 2017. Le rapport ajoute que la population du pays touchée par le VIH / sida s’élève actuellement à 320 992 en 2019. Donnant plus de détails supplémentaires, le rapport indique que 212 169 personnes atteintes du VIH / sida au Ghana sont des femmes. Dans le même temps, 108 309 hommes sont âgées entre 15 et 49 ans. Le nombre d’hommes infectés était de 5 670, contre 9 731 chez les femmes. En outre, les décès annuels en 2019 s’élevaient à 4 361 chez les hommes et à 4 419 chez les femmes. Selon le rapport, le nombre de personnes vivant avec le VIH / sida a augmenté de plus de 7 000 depuis 2017. Il y a deux ans, le pays comptait 313 063 personnes vivant avec le VIH / sida, mais ce nombre est passé à 320 992 en 2019. Entre-temps, la région du Greater Accra et l’Ashanti region comptent le plus grand nombre de personnes vivant avec le VIH, selon le rapport. Cependant, les régions de l’extrême ouest et de l’est ont le nombre le plus bas de personnes vivant avec le virus. Afrikmag source;netafrique
Celui qui assurera l’intérim après la démission du président Abdelaziz Bouteflika est un pur produit du régime algérien. Président depuis près de 17 ans du Conseil de la Nation, chambre haute du Parlement, Abdelkader Bensalah est un cacique du régime dominé par le Front de libération nationale (FLN), au pouvoir en Algérie depuis l’indépendance en 1962. Il représentait souvent ces dernières années le président Bouteflika absent de la scène publique depuis un AVC en 2013. C’est lui qui occupait par exemple le siège de l’Algérie lors du Sommet de la Ligue arabe à Tunis le 31 mars. Cet ancien journaliste au journal étatique Ech-Chaab (« le peuple ») est né en 1942, près de Tlemcen (Nord-Ouest). Il est passé par les affaires étrangères, avant de présider, de 1994 à 1997, le Conseil national de transition, le Parlement désigné après l’arrêt du processus électoral en janvier 1992. Député, ambassadeur, haut fonctionnaire ministériel, sénateur, il a multiplié les fonctions et présidé les deux chambres du Parlement, sans jamais devenir ministre. Elu député sous les couleurs du Rassemblement national démocratique (RND), il préside l’Assemblée populaire nationale (APN, chambre basse) de 1997 à 2002. Sa carrière est confortée avec l’arrivée d’Abdelaziz Bouteflika au pouvoir, en 1999, qui s’appuie ouvertement sur les gens de l’Ouest. Il est, depuis 2002, président du Conseil de la nation (Sénat) et, de ce fait, le deuxième personnage de l’Etat. Régulièrement, sa nationalité algérienne « d’origine », exigée pour exercer la charge de chef de l’Etat, est contestée. Il serait, selon ces assertions, un Marocain naturalisé après l’indépendance. Ce qu’il a toujours démenti. Cacique, bon manieur de la langue de bois, M. Bensalah est un fidèle d’Abdelaziz Bouteflika. Il a été un ardent défenseur de la révision de la Constitution qui a permis, en 2008, la levée de la limitation des mandats et l’ouverture de la voie pour la présidence à vie de M. Bouteflika. Abdelkader Bensalah a également soutenu un cinquième mandat de ce dernier, qui a fait sortir en masse les Algériens dans les rues. Avec lemonde.fr source;netafrique
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